Publié par Alencontre Le 5 - mars - 2013
Par Pablo Stefanoni
Le MAS (Movimiento al Socialismo) qui est au pouvoir à La Paz depuis 2008, a reconfiguré la Bolivie, qui a subi de profondes transformations socioculturelles. Grâce à une gestion attentive de la macroéconomie, des taux de croissance élevés, un niveau de réserves en devises record et des améliorations dans les taux de pauvreté et d’inégalité, il a réussi à désarticuler l’opposition libérale-conservatrice. Lire le reste de cet article »
Publié par Alencontre Le 23 - octobre - 2011

Indiens du Tipnis reçus à La Paz le 21 octobre 2011
Par Guillermo Almeyra
En Bolivie, les paysans-indigènes qui produisent pour leur propre consommation, mais en vendant leurs surplus (et qui peuvent produire soit individuellement, soit sous des formes communautaires variées), les journaliers ruraux et les petits éleveurs, les mineurs privés, les mineurs salariés, les salariés urbains qui travaillent dans des ateliers semi-artisanaux ou dans des usines, dans le petit commerce informel ou formel, dans les organismes étatiques ou dans des institutions privées, coexistent avec les indigènes de l’Oriente qui vivent en communautés autonomes liées à des cultures vivrières. Ils n’ont avec le marché que de très faibles relations, vendant parfois quelques produits, achetant quelques intrants et offrant à l’occasion leurs services pour un salaire [voir l’article publié sur ce site en date du 21 octobre 2011]. Lire le reste de cet article »
Publié par Alencontre Le 21 - octobre - 2011

Indiens amazoniens dans la rue, le 19 octobre 2011, à La Paz
Par Guillermo Almeyra
La conquête du gouvernement par une rébellion ouvrière, paysanne et populaire massive, qui impose un Parlement à majorité indigène et un président (Evo Morales) uru-aymara – dont la langue maternelle est l’aymara – ne change pas le système social en vigueur dans le pays, ni l’insertion de celui-ci dans le marché capitaliste mondial, ni le caractère même de l’Etat. Lire le reste de cet article »
Publié par Alencontre Le 10 - octobre - 2011
Par Felipe Prestes
L’anthropologue Xavier Albó, père jésuite et fondateur du Centre de Recherche et de Promotion de la Paysannerie (Cipca) en Bolivie, qualifie sans hésiter de mauvaise la manière dont a agi le gouvernement bolivien d’Evo Morales face à la colère des indigènes du Tipnis (Territoire Indigène et Parc National Isiboro Sécure).
Le 25 septembre passé, ceux-ci ont été réprimés par des policiers alors qu’ils marchaient sur la capitale La Paz. Lire le reste de cet article »
Publié par Alencontre Le 7 - octobre - 2011

Marche en défense du parc du Tipnis
Entretien avec Pablo Stefanoni
Xavier Albo, jésuite et fondateur du Centre de recherche et de promotion du paysannat (Cipca) en Bolivie, affirme dans l’hebdomadaire du MST (Mouvement des sans terre) brésilien, Brasil do Fato, en date du 4 septembre 2011, que le gouvernement d’Evo Morales a réagi de manière erronée face aux Indiens du Tipnis (Territoire indigène du Parc national Isiboro Sécure). Le 25 septembre 2011, la marche de protestation des Indiens a été réprimée par la police. Lire le reste de cet article »
Publié par Alencontre Le 11 - juillet - 2011

La Paz: devant le Palacio Quemado
Manifeste de la Coordination Plurinationale de la Reconquête
Nous publions, ci-dessous, un document qui se donne pour fonction de relancer le débat politique, en Bolivie, sur le processus initié avant l’arrivée d’Evo Morales au pouvoir, en janvier 2006, et qui s’est poursuivi depuis lors. Ce document a été diffusé à la fin de juin 2011. Les signataires sont mentionnés à la fin du texte.
Pablo Stefanoni – auteur avec Hervé do Alto de: Nous serons des millions. Evo Morales et la gauche au pouvoir en Bolivie (Ed. Raisons d’agir) – dans une contribution, datant de début juillet, enregistre la situation difficile dans laquelle se trouve «le processus de changement» en Bolivie. Dans cette perspective, il reconnaît la nécessité du débat lancé par ce document. Lire le reste de cet article »
Publié par Alencontre Le 15 - août - 2010

Mineurs dans la ville de Potosi
Par Pablo Stefanoni
«Dignité» est le terme le plus entendu, hier, le 11 août 2010, lors de l’assemblée des organisations sociales et des «forces vives» qui paralysent et bloquent la ville de Potosi depuis 15 jours. Le conflit porte sur l’emplacement des «bornes» séparant les territoires miniers de Potosi et de Oruro – deux départements voisins – et sur la mise en place de nouveaux projets d’exploitation minière. Lire le reste de cet article »