Mercredi
22
mai 2013

A l'encontre

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1. Le rapport du GIEC et les interrogations sur le «modèle de développement»

Archives de la catégorie ‘Syrie’

Syrie: «Le pire scénario serait la survie du régime»

Publié par Alencontre Le 20 - mai - 2013
Hafez el-Assad et Bachar el-Assad

Hafez el-Assad et Bachar el-Assad

Par Munif Mulhem*
en dialogue avec Rahim Haïder

Réponse: […] Il y a une génération qui a des impressions erronées car la Ligue d’Action communiste avait une vision claire. Avant ce qu’on a appelé l’explosion de «l’artillerie» (Alep 1978), le régime accusait l’Irak de fomenter des troubles en Syrie. Ensuite, le régime a déclaré que les «Frères musulmans» étaient responsables des opérations.

Mais auparavant, le journal du parti avait publié un article qui disait que la lutte se jouait entre le régime et les islamistes et que le régime en avait jeté les bases indirectement par la confessionnalisation des institutions de l’Etat initiée dans les années soixante-dix. Lire le reste de cet article »

Syrie. Un «crime de guerre» médiatisé visant à camoufler une politique de changement de régime dans la continuité

Publié par Alencontre Le 17 - mai - 2013
Parmi les «crimes de guerre»: les bombes à fragmentation (janvier 2013(

Parmi les «crimes de guerre»: les bombes à fragmentation (janvier 2013)

Par rédaction A l’Encontre

Une vidéo montrant un rebelle syrien éviscérant un soldat mort en Syrie suscite l’indignation officielle de Washington, semble-t-il peu habitué aux crimes de guerre. La haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Navi Pillay, rappelle que la mutilation de cadavres lors d’un conflit militaire constitue «un crime de guerre».

Cette vidéo occupe la scène médiatique parce que le rebelle, Abu Sakkar, a été formellement reconnu par des journalistes et a revendiqué son geste dans l’hebdomadaire américain Time. Lire le reste de cet article »

Avril 2013: le nombre de réfugié·e·s de Syrie atteint les 450’000 au seul Liban!

Publié par Alencontre Le 12 - mai - 2013
Jeunes réfugiés au nord du Liban, région de la Bekaa

Jeunes réfugiés au nord du Liban, région de la Bekaa

En avril 2013, à la suite de la dernière vague de violence le long de la plaine de la Bekaa (nord du Liban), qui est à l’origine d’un exil massif de Syriens, le nombre de réfugié·e·s de ce pays au Liban a atteint 450’000.

Le dernier rapport mensuel du Haut-Commissariat pour les réfugiés de l’ONU (HCR), publié vendredi 3 mai 2013, indique que l’enregistrement de réfugié·e·s au Liban était «l’un des programmes d’enregistrement urbain parmi les plus amples et complexes du monde», en raison de la diffusion de la population dans plus de 1200 localités et villages. Lire le reste de cet article »

En Syrie, «Israël est en guerre contre l’Iran»

Publié par Alencontre Le 12 - mai - 2013
Itamar Rabinovitch

Itamar Rabinovich

Entretien avec Itamar Rabinovich
conduit par Caroline Donati

Vendredi 3 et lundi 5 mai 2013 derniers, Israël lançait deux séries de frappes aériennes en territoire syrien: comme en janvier dernier, lors d’un précédent raid qui n’a pas été reconnu officiellement par le gouvernement israélien, le centre de recherche de Jamraya, censé abriter le programme chimique et bactériologique syrien, à la périphérie nord-ouest de Damas, a été visé. Israël affirme avoir agi contre des armes à destination du Hezbollah au Liban.

Mais cette fois, d’autres installations militaires ont été touchées. Selon le site syrien All4Syria, onze positions de l’armée syrienne auraient été visées et certaines entièrement détruites, dont les 104e et 105e brigades de la Garde républicaine. Lire le reste de cet article »

Soutien à la révolution syrienne et condamnation de toute agression israélienne contre la Syrie

Publié par Alencontre Le 12 - mai - 2013
Manifestation à Sarmada, dans la province d'Idlib, dans le  nord de la Syrie, le vendredi 3 mai. Un opposant au régime syrien brandit une pancarte où il est écrit:  «Si l'Amérique ne sait pas qui a utilisé des armes chimiques, c’est peut-être qu’il s’agit de soucoupes volantes venues d'une autre planète».

Manifestation à Sarmada, dans la province d’Idlib, dans le
nord de la Syrie, le vendredi 3 mai. Un opposant au régime syrien brandit une pancarte où il est écrit: «Si l’Amérique ne sait pas qui a utilisé des armes chimiques, c’est peut-être qu’il s’agit de soucoupes volantes venues d’une autre planète.»

Nous Syriens et Syriennes de Suisse, citoyens et citoyennes de conscience et ou organisations syriennes et suisses soutenant à la révolution syrienne, condamnons sans réserve les agressions, commises lors du week-end du 5 mai 2013, de l’Etat sioniste en Syrie qui violent la souveraineté nationale du peuple syrien.

L’Etat sioniste, qui occupe encore le territoire syrien du Golan depuis 1967 et est coupable de crimes continus contre le Peuple palestinien et les peuples de la région, n’est en aucun cas l’ami du peuple syrien révolutionnaire dans sa lutte contre le régime criminel et mafieux des Assad.

Le régime des Assad n’a jamais servi comme une force de résistance, au contraire il a protégé l’Etat sioniste durant plus de 4 décennies. C’est le régime du dictateur Hafez el-Assad qui a écrasé les Palestiniens et les Palestiniennes et le mouvement progressiste au Liban en 1976, mettant un terme à leur révolution et à leur résistance contre l’Etat sioniste.

Durant ces quarante dernières années, le régime syrien a arrêté toutes celles et ceux qui tentaient de développer dans le pays une résistance effective pour la libération du Golan et de la Palestine.

Par ailleurs, à la suite du raid israélien du dimanche 5 mai 2013, le régime d’Assad n’a pas dirigé ses bombardements contre l’Etat sioniste, mais a bombardé des villes syriennes et notamment le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk assez près du centre Damas.

La rhétorique «de résistance» du régime a seulement été utilisée pour mettre en place un régime tyrannique et répressif et priver le peuple syrien de toutes ses libertés sous le prétexte d’un danger extérieur.

La victoire de la révolution syrienne et la chute du régime des Assad ouvrira de nouvelles possibilités pour une lutte plus ample de résistance de la population de la Palestine historique et de celle de l’Iran qui souffrent face à une dictature féroce.

«Nous n'allons pas perdre notre boussole. L'ennemi de notre ennemi ne deviendra pas notre ami.» Déclaration des Comités locaux de coordination.

«Nous n’allons pas perdre notre boussole. L’ennemi de
notre ennemi ne deviendra pas notre ami.» Déclaration
des Comités locaux de coordination.

Nous rappelons notre soutien total aux droits et à l’autodétermination du peuple palestinien, y compris le retour des réfugiés, et aux droits à l’autodétermination des populations vivant sur le territoire de la Palestine historique.

Nous condamnons également toutes les tentatives du régime syrien de transformer la révolution syrienne en guerre confessionnelle, notamment par les derniers massacres commis dans la région de Banias [1] et du village de Bayda contre des civils non armés, dont des femmes et des enfants. Nous condamnons également et dénonçons le discours confessionnel tenu par certaines composantes minoritaires de l’opposition syrienne soutenues par les pays du Golfe. Notre révolution est pour la liberté et la dignité.

Ce qui implique aussi une opposition complète à la politique militaire du Hezbollah libanais, dont des membres combattent aux côtés des troupes criminelles de la dictature Assad et rejoignent, dans leurs basses œuvres, les troupes du régime dictatorial iranien dont l’appareil de Nasrallah dépend en dernière instance.

Nous condamnons également le double attentat à la bombe qui a fait 46 mort·e·s et 100 blessé·e·s, à Reyhanli, ville proche de la Syrie en Turquie, le 12 mai 2013 et toutes les agressions commises à l’encontre des réfugié·e·s syrien·ne·s. Toutes nos solidarités avec les victimes innocentes turques et syriennes de cet attentat.

Nous réitérons finalement notre soutien complet à la révolution populaire syrienne et à l’instauration d’un Etat démocratique, social et civil basé sur la citoyenneté pour tous les Syriens et Syriennes, sans discrimination de religions, d’ethnies, de genre…

Vive la Révolution populaire syrienne et gloire à nos martyr·e·s

Organisations signataires de l’appel jusqu’au 13 mai 2013:
- Collectif Jasmin
- Femmes Syriennes pour la Démocratie,
- Courant de la Gauche Révolutionnaire syrienne
- Mouvement pour le socialisme
- solidaritéS

Citoyens et citoyennes de conscience signataires de l’appel

Pour signer cet appel veuillez envoyer votre nom à l’adresse email suivante: 219972@soas.ac.uk

____

[1] Dès jeudi 2 mai, les forces «loyales» au président Bachar el-Assad ont bombardé plusieurs quartiers à majorité sunnite de Banias, avant que des milices proches du régime – les chabihas – ne pénètrent dans ces zones pour se livrer à des exécutions de masse. La dictature d’Assad parle d’«opérations de nettoyage de terroristes armés».

«Des terroristes armés» massacrés?

«Des terroristes armés» massacrés?

Syrie. Entretien avec un témoin des massacres de Banias

Publié par Alencontre Le 12 - mai - 2013

197724_550051711713474_1847253722_nAbu Mohammad: Ils ont laissé passer les gens normalement. On ne s’est tout d’abord pas imaginé ce qu’ils étaient en train de préparer. C’était mercredi 1er mai et les gens entraient et sortaient joyeusement du village. Il y avait des points de contrôle, mais ils n’arrêtaient personne, les gens allaient et venaient. C’est alors que, mercredi, ils ont coupé les routes et l’autoroute. Il n’y avait pas de pain. Les motos n’avaient pas l’autorisation d’entrer ou de sortir.

Alors, les gens étaient effrayés; quelque chose était sur le point de se produire. Jeudi 2 mai, ils se sont tous dirigés en bas vers le pont, près du point de contrôle, afin de fuir. Lire le reste de cet article »

Syrie-Egypte: Morsi et l’adaptation diplomatique présente

Publié par Alencontre Le 9 - mai - 2013

alep5_400343064Par Samar Al-Gamal

«Je ne tendrais pas ma main à celui qui soutient le régime d’Assad», ainsi avait commencé le mandat du président égyptien. Aujourd’hui, Mohamed Morsi fait marche arrière, ce qui lui vaut le soutien de plusieurs de ses opposants.

Lors de son premier déplacement en Russie, Morsi a affirmé que Le Caire et Moscou «partageaient le même point de vue sur la crise syrienne». Une déclaration que reprend à son compte, cette semaine, le ministère égyptien des Affaires étrangères. Lire le reste de cet article »

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