mercredi
19
septembre 2018

A l'encontre

La Brèche

syrie destruction Par Samer Abboud

Alors que le «conflit syrien» entre dans sa troisième année, il est manifeste que l’économie de guerre s’est structurellement enracinée et qu’elle ne peut plus être considérée simplement comme un épisode temporaire. Cet enracinement exige sans délai une analyse afin de nous aider à comprendre les conséquences du conflit sur le long terme. Cela implique la capacité du pays à s’engager dans un processus de reconstruction sérieux, les nouveaux rapports entre les élites économiques actuelles et les autorités de l’après-conflit et, le plus important, les possibilités du retour au pays des réfugiés ainsi que l’atténuation des conséquences sociales et économiques d’un conflit de longue durée.

L’un des traits principaux de l’économie de guerre en Syrie a été la fuite de capitaux. La fuite de capital – comprise dans un sens large comme le désinvestissement ou la liquidation de biens d’un pays hôte une fois qu’ils ont été déplacés par-delà les frontières vers un autre pays – n’est pas nouvelle. Il s’agit d’un trait qui a été observé autant dans l’économie syrienne d’avant-guerre que dans l’actuelle économie de guerre. Le phénomène d’opérations bancaires par valises» (transfert de cash) et les transferts d’actifs liquides entre entreprises ont bien persisté au cours de la seconde partie des années 2000, cela même après que la «marchandisation» (dérégulation) a introduit une gamme d’institutions financières destinées à capter le capital syrien qui avait trouvé «refuge» vers les banques du Liban, de Jordanie, d’Egypte et des pays du Golfe. De même, durant les années 2000 on a assisté à des tentatives soutenues du régime d’Assad visant à entretenir des liens économiques avec les Syriens expatriés. Ces derniers détiennent plus de 60 milliards de dollars en biens qui, théoriquement, auraient pu être rapatriés au travers de possibilités d’investissement visant à soutenir le développement économique. La révolution syrienne n’a fait qu’accélérer le processus de fuite de capital, lequel a été autant une conséquence qu’un vecteur de la catastrophe sociale et économique que vit le pays. Tandis qu’il semble que les hommes d’affaire syriens souhaitent stocker leur argent loin d’une saisie potentielle de la part du régime au cours de la période pré-révolutionnaire, aujourd’hui, ce sont les conséquences multiples de la crise qui fournissent la large toile de fond de la fuite de capitaux.

Qu’est-ce qui guide la fuite de capital?

Je me concentre, dans cet article, sur la fuite de capital physique plutôt qu’humaine. Alors que la plupart des personnes tendent à penser que la fuite de capital comme étant le fait des élites les plus riches déplaçant leur argent, ce processus implique également des détenteurs de richesses de moindre envergure. Les forces et les mécanismes spécifiques qui ont obligé des personnes ou des entreprises à déplacer leurs biens, à cesser des opérations productives ou à désinvestir varient totalement à travers le pays. L’impulsion la plus manifeste de la fuite de capital tient dans le conflit en lui-même ainsi qu’à l’effondrement de la production de biens qui en a résulté. Alors que la menace sur le mouvement des biens et des personnes a crû, le potentiel productif du pays a de la même façon décru. Dans les régions agricoles les plus touchées par les heurts, comme, par exemple, dans des zones autour de Homs et de Deraa, nombre des travailleurs ont fui la région ce qui a produit une pénurie de main-d’œuvre dans certaines parties du pays. Pénuries de travailleurs, routes de transports insécures ainsi que manque croissant sans fin des éléments nécessaires au processus de production – tels que le diesel, l’eau, les fertilisants, etc. – ont conduit à des réductions très significatives de la production agricole.

Dans le même temps, dans les zones du nord autour d’Alep, les violences ont causé de tels dommages aux infrastructures que la production est simplement impossible. L’industrie textile a été particulièrement touchée dans la mesure où les usines textiles sont situées dans des zones qui ont connu les combats les plus forts. Alors que certains prétendent que les usines ont été détruites par centaines depuis mars 2011, d’autres affirment avec plus de pessimisme que le chiffre s’élève à plusieurs milliers. Il a également été rapporté que des combattants de l’opposition ont volé des machines et les ont envoyées en Turquie ou les ont complètement détruites. Les histoires au sujet du pillage des industries syriennes par la Turquie semblent fort exagérées, mais elles indiquent tout de même le degré de destructions causées à la production syrienne dans son cœur industriel.

Destructions et pillages ont eu un impact majeur sur l’industrie dans son ensemble. Mahmud al-Zayn, un membre de la chambre damascène de l’industrie, a affirmé en novembre 2012 que l’industrie textile syrienne n’était, actuellement, à même d’exporter moins de 10% de sa production, à comparer au 60% au cours des années précédentes. La production est devenue trop risquée et les marchés d’exportation en Turquie et dans le Golfe se sont asséchés. Les sanctions imposées par l’Union européenne et par la Ligue des Etats arabes ont également contribué à la contraction des industries syriennes. Depuis que les sanctions ont été imposées, les entreprises syriennes et les partenaires régionaux n’ont signé pratiquement aucun nouveau contrat d’exportation. La seule production et exportation qui se soit déroulée ne l’a été que pour remplir les obligations liées à des contrats d’exportation qui préexistaient et exempts des sanctions. L’effondrement autant du marché intérieur qu’extérieur n’a fait qu’aggraver les pressions existant sur les entreprises syriennes.

Contexte de la fuite de capital

Expliquer pleinement la nature de la fuite de capital nécessite, en outre, une compréhension approfondie de la structure de l’économie syrienne. Penser la fuite de capital en termes conventionnels – comme un processus par lequel une entreprise désinvestit ses biens physiques et financiers afin de les transférer à l’étranger – ne correspond pas à la plus grande part de l’économie politique syrienne et à la structure de ses entreprises avant la révolution. Plus de 96% des entreprises syriennes, avant la révolution, employaient moins de 15 personnes et étaient structurées lâchement autour de réseaux familiaux. Ces entreprises contribuaient au soutien de multiples ménages au sein des mêmes structures familiales plus larges. Alors que l’introduction des mécanismes «libérés» de marché dans l’économie a libéralisé certains secteurs d’activité (par exemple la banque) et a conduit à une expansion progressive du secteur privé, les bienfaits économiques ont été largement captés par une partie des élites urbaines existantes, en lente croissante. Ces petites entreprises, dans le même temps, continuaient à opérer dans un environnement économique où elles pouvaient à peine s’étendre et accroître leurs activités. Elles étaient limitées par un labyrinthe de lois contradictoires et mal appliquées, un système financier faible, la corruption ainsi qu’une capacité d’exportation limitée.

exchanges2Les réserves de capitaux en Syrie, parallèlement, étaient basses. Le Damascus Stock Exchange (DES – la Bourse de Damas) ne compte que 22 firmes qui y sont cotées, dont 18 d’entre elles sont des compagnies entrées sur le marché syrien après 2003. Ainsi, une grande partie des actifs financiers typiques qui étaient détenus par les entreprises, tels que l’épargne ou d’autres instruments financiers, n’étaient pas répandus parmi la communauté syrienne des affaires. Un grand nombre d’actifs syriens étaient, au contraire, détenus par des entreprises de petite taille que cela soit sous la forme de cash ou d’infrastructures physiques. Nous devons donc songer à d’autres places que celles qui sont évidentes – les entreprises, le marché boursier, etc. – lorsque nous observons les modèles de désinvestissement et de fuite de capital.

Les Syriens désinvestissent leurs biens afin de les aider à faire face dans cette période d’épreuves, que cela soit pour subvenir à leur migration en dehors du pays ou simplement pour acheter des biens [de consommation, de première nécessité]. Le désinvestissement constitue assurément un mécanisme de débrouille dans une économie de guerre alors que les gens tentent d’acquérir des ressources afin de maintenir des conditions de vies plus ou moins supportables. La proportion de ce capital qui est dépensé à l’intérieur du pays ou qui se fraye un chemin au-delà des frontières est inconnue. Les statistiques et l’information en Syrie sont, dans tous les cas, rares. Le problème lié à la tentative de déterminer quelle part de capital est déplacée dépend d’estimations largement divergentes issues de sources différentes, du manque de rapports venant des banques du secteur public ainsi que des manières compliquées et informelles par lesquelles la plupart du capital est transféré en dehors de la Syrie.

Malgré le climat de désinformation et de données qui ne sont pas fiables, de nombreuses banques privées syriennes ont fait état de leurs mouvements de comptes, fournissant ainsi quelques aperçus de l’impact du conflit sur le système bancaire. Il a été estimé qu’après une année de conflit plus d’un cinquième de tous les dépôts dans les banques privées a quitté le système (al-Sayegh et Arnnold, 2012). L’information que l’on obtient sur l’ensemble des quatorze banques privées et de leurs succursales indique que le montant total atteignait plus de 95 milliards de livres syriennes. La chute est survenue en dépit de la croissance annuelle en dépôts avant 2010.

A partir de 2013, les chiffres ont baissé même encore plus et la situation des banques privées est devenue emblématique de l’aggravation des conditions économiques à travers le pays. Les montants communiqués par six des banques privées syriennes dressent un tableau sombre du système bancaire et de l’ampleur de la fuite de capital qui est survenue. Sur la base de données de début 2013, ces banques ont fait état de pertes de profits s’élevant entre 40% et 95%, malgré le fait qu’elles aient enregistré autant une augmentation du nombre total de dépôts que du profit total chaque année auparavant (al-Sayegh, 2013). Byblos Bank Syria, par exemple, a fait état d’une diminution de ses profits de 95% entre 2011 et 2012, avec une chute des dépôts de 27% et l’annulation de 525,5 millions de livres syriennes de prêts douteux. D’autres banques révèlent des tendances similaires: une diminution des profits, un déclin des dépôts ainsi que des millions de dollars de prêts difficiles (euphémisme) à récupérer. Cela a détruit les moyens existants d’intermédiation financière entre les banques et les citoyens, forçant ainsi les Syriens à se diriger en dehors du système bancaire pour les services financiers.

Où se dirige donc tout cet argent? Il n’est pas possible de le dire avec certitude. Une façon d’aborder cette question consiste à faire usage des informations bancaires en provenance des pays voisins (ainsi que je le fais ci-dessous) comme une possible (et imparfaite) documentation. Au cours des dix premiers mois de 2012 au Liban, par exemple, les afflux financiers dans les banques étaient en réalité plus bas (12 milliards de dollars) qu’au cours de la même période de 2010 (14 milliards de dollars). De la même manière, jusqu’à un pic au début de 2013, les banques libanaises ont fait état d’une augmentation dans les dépôts en monnaie étrangère dépassant seulement 20 millions de dollars par semaine à la fin de 2012. Ainsi l’augmentation du nombre de dépôts au cours du conflit a été modeste, en rien extraordinaire.

Cette tendance est assez étrange si l’on considère que plusieurs centaines de milliers de Syriens ont fui le conflit pour se réfugier au Liban. Cela peut toutefois s’expliquer à l’aide de deux facteurs. Le premier tient dans la présence de comptes bancaires déjà existants de Syriens ou de leurs partenaires libanais vers lesquels l’argent a été transféré. Le second tient à une réalité plus malheureuse. En raison des sanctions à l’encontre de nombreux Syriens, les institutions financières du Liban et dans l’ensemble de la région se sont montrées réticentes à ouvrir des comptes bancaires pour des nationaux syriens. Les Syriens ont ainsi été contraints soit de déposer leur argent avec des amis ou de la famille, de trouver des moyens informels pour abriter leur argent liquide ou leurs biens, soit, simplement, éviter complètement le système bancaire.

Il existe plus de traces de fuite de capital syrien en Turquie. Les chiffres officiels en provenance de banques de la région Hatay (sud de la Turquie, frontière avec la Syrie), pour la fin 2012, font état d’une croissance des dépôts de 34% au cours des 18 mois précédents, ce qui correspond avec le début du soulèvement. L’Agence de régulation et de supervision bancaires (BDDK) en Turquie indique aucun changement d’ensemble des dépôts en monnaie étrangère en Turquie au cours de la même période. Toutes les provinces qui bordent la Syrie font toutefois état d’une augmentation au-delà de la normale des dépôts en monnaie étrangère. Un an après le début de la révolution, le nombre réel des dépôts à Hatay a crû d’environ 230 millions de dollars. Dans la province de Kilis (Anatolie du sud-est), les chiffres réels sont plus bas, mais le nombre de dépôts en monnaie étrangère enregistré a crû de 48% depuis l’année précédente. Selon le BDDK, l’augmentation des dépôts en monnaie étrangère en Turquie a été, au total, de 36% depuis mars 2011 jusqu’à la mi-2012. L’augmentation a été de 101% à Hatay, ce qui est un chiffre époustouflant étant donné la modestie des augmentations dans le reste du pays. Les chiffres réels des dépôts d’affaires ont été de 410 millions de dollars étatsuniens.

Les chiffres ci-dessus nous fournissent quelques indications fortes au sujet de l’endroit où les Syriens canalisent leurs biens financiers. Ils ne répondent pas, cependant, à deux autres questions importantes: ces biens sont-ils utilisés de façon productive ou uniquement restent sous forme d’épargne? Qu’en est-il des biens qui ne peuvent pas être déplacés? Au Liban, ainsi qu’en Turquie, mais de manière plus limitée, il semble que de nombreux Syriens et hommes d’affaires attendent simplement la fin du conflit dans l’espoir qu’une fois achevé, ils pourront rentrer et reprendre des activités productives. Des indications en provenance d’Egypte et des pays du Golfe indiquent au contraire que certains Syriens actifs dans les affaires ont ouvert «boutique» sur place et ont l’intention de «revitaliser» leurs affaires et d’accéder à de nouveaux marchés sur place.

Ces éléments nous donnent un aperçu du rapport entre fuite de capital et conflit. Il semble, en effet, que la possibilité d’un rapatriement de capital dépend moins du type d’autorité politique qui émergera du conflit que de la durée de ce conflit. Alors que le conflit perdure, deux processus parallèles vont probablement se dérouler. D’un côté, ceux qui «attendent qu’il s’achève» verront leurs biens s’épuiser, rendant de plus en plus difficile la revitalisation de la production au cas où – et si –ils retourneront définitivement dans leur pays. De l’autre, ceux qui ont implanté une production hors du pays pourraient choisir de ne pas rentrer. Les deux scénarios signifient des conséquences négatives pour l’avenir du pays.

La fuite de capital et son incidence

Un propos répété au cours des deux dernières années était que le milieu des affaires était l’une des clés dans la chute du régime syrien. Cet argument soutient que le retrait du soutien de la part des échelons supérieurs du milieu des affaires torpillerait les perspectives de survie du régime. Un corollaire de cette idée est que le quiétisme relatif des classes d’affaires économiquement les plus puissantes et connectées politiquement d’Alep et de Damas tient plus à la garantie de leurs paris ainsi qu’à y voir plus clair sur le type d’autorité politique qui émergera du conflit, avant de «bouger politiquement» d’un côté ou d’un autre.

Faire tourner la planche à billet....

Faire tourner la planche à billets….

Ces affirmations se sont toutefois révélées erronées principalement du fait de l’hétérogénéité des milieux d’affaires syriens. Bien qu’il soit exact que beaucoup de «gros poissons» syriens possèdent des biens financiers et immobilisés à l’étranger, en particulier dans le Golfe, nombre d’entre eux investissent fortement dans la terre et d’autres actifs immobiliers. Ces biens ne peuvent pas, c’est évident, être transféré de la même façon que les biens financiers, tels que le cash. Ces hommes d’affaires sont, ainsi, lié au pays, et non au régime, en raison de la nature de leurs biens. Il ne peut être dit de même au sujet des couches restantes du milieu d’affaires qui se sont positionnées politiquement de façon différente vis-à-vis du régime et économiquement dans le cadre des politiques récentes de «libéralisation» de l’économie de la Syrie.

Outre l’hétérogénéité du milieu des affaires et les positions économiques et politiques différentes qui en découlent, le conflit a lui-même produit les effets qui étaient supposés provoquer l’effondrement du régime: un arrêt de la production, un effondrement des marchés, une pression fiscale sur le gouvernement l’obligeant à compenser ses pertes en s’appuyant sur, et ainsi les réduisant fortement, ses réserves financières, etc.

La question ne doit pas être, dans ces circonstances, la suivante: quand les milieux d’affaires se distancieront du régime. Le conflit a généré, à ce point, une telle dévastation et contraction de la capacité syrienne de production qu’il s’agit là presque d’une question théorique. Il est plutôt utile de réfléchir sur la manière dont les hommes d’affaires font face au conflit, sur la façon dont celle-ci diffère parmi les différentes fractions et, en retour, quel est l’impact autant sur l’évolution du conflit que sur la prochaine reconstruction de la Syrie ainsi que son développement à venir. Je vais me concentrer sur ce dernier point.

Une grande partie de la richesse syrienne est transférée et dépensée en dehors du pays. Une bonne partie de cette richesse est en train d’être investie de façon productive quelque part et deviendra probablement, sur le long terme, enracinée dans les économies de ces Etats hôtes, incitant encore moins à rapatrier de capital. Il peut en être dit de même au sujet des ressources humaines syriennes. Cela présage d’un avenir sombre dans lequel le capital de la région, en particulier les investissements turcs et du Golfe, s’écoulera dans le pays afin de se substituer au capital syrien qui a été perdu ou rassemblé pour un usage productif en dehors du pays. Un tel scénario est plutôt probable dans les circonstances actuelles, et cela quelle que soit la nature de l’autorité qui fera suite à la révolution, donc à la chute du régime Assad. (Traduction A l’Encontre)

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Article publié le 18 mars 2013 sur le site Jadaliyya

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1 commentaire

  1. Johannes dit:

    Excellent article, très pertinent et actuel. Je vois néanmoins un problème: la considération de la nature “familiale” de 96% des entreprises privées occulte la vraie réalité économique du pays, qui est centrée autour de certaines familles qui détiennent le contrôle de l’économie publique (à ne pas confondre avec les anciennes régies fédérales suisses toutefois). Depuis la prise du pouvoir par le Ba’ath en 1963, l’économie privée (industrielle et foncière) a été réduite à peau de chagrin, et ceci malgré les libéralisations pilotées soutenues par l’Union Européenne ces 13 dernières années. L’autre question délicate est le tissage étroit entre le régime et les milieux économiques dominants; ne pas parler ensuite de la crainte de voir se répéter les répressions sanguinaires des sunnites, comme à Alep en 81, c’est masquer une réelle caractéristique de domination politique précédant la révolution. La conclusion quant à elle est malheureusement indéniable.

    Ecrit le 5 avril, 2013 à 2013-04-05T22:23:19+00:000000001930201304

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