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27
juillet 2017

A l'encontre

La Brèche

EgyptRemovalPar Chïma Addel-Hamid et «Déclaration du 25 janvier» du regroupement révolutionnaire

Auteurs de la révolution qui a évincé Hosni Moubarak en 2011, les mouvements révolutionnaires semblent quasiment absents aujourd’hui, fragilisés par trois années de lutte. Le Courant populaire d’Egypte, le mouvement du 6 Avril, la campagne Khaled Ali [1], les socialistes révolutionnaires (SR) parmi d’autres n’ont plus la cote.

Pour la grande majorité d’entre eux, il est encore tôt pour lancer les préparatifs de la présidentielle ; et ils attendent l’annonce officielle de la date du scrutin. C’est ce qu’affirme Hossam Moenes, porte-parole du Courant populaire: «Nous ne voulons pas commettre les mêmes erreurs qu’après le 25 janvier 2011. Nous allons attendre le bon moment pour entamer les préparatifs. Nous allons attendre de voir qui se présentera et le programme proposé. Jusque-là, nous estimons que Hamdine Sabbahi est le plus convenable».

Un avis que partage Héba Yassine, porte-parole médiatique du courant, qui affirme que le mouvement entamera une campagne de sensibilisation dans les différents gouvernorats pour tenter de gagner la confiance de la rue: «Les Egyptiens ne nous connaissent pas suffisamment. Le courant était noyé dans une guerre contre les injustices de Morsi et n’a pas eu suffisamment de temps pour travailler dans la rue. On doit passer par cette phase avant de commencer les préparatifs pour la présidentielle. On a encore le temps».

Entre-temps, une coalition rassemblant différents mouvements et courants des jeunes du 25 janvier est en train de se former pour définir le programme du «Candidat de la révolution». A ce jour, cette coalition devrait rassembler les Socialistes révolutionnaires, le Mouvement du 6 Avril, le Courant populaire entre autres. «Nous ne cherchons pas tel ou tel candidat, mais plutôt le programme qu’il va présenter. Nous allons nous unir autour d’un programme et ensuite chercher la personne susceptible de l’appliquer», précise Moenes. [Voir ci-dessous la «Déclaration du 25 janvier» du regroupement des organisations et des personnes.]

Certaines conditions sont déjà déterminées par le camp des révolutionnaires comme l’explique Moenes. «Le candidat de la révolution doit jouir d’un consensus populaire, répondre aux revendications de la révolution et relancer la justice contre le régime de Moubarak, le Conseil militaire et Morsi. Il doit aussi être civil». Il ajoute: «Ce n’est pas la dualité militaire ou civile, l’essentiel est que le candidat présente un programme applicable pour réaliser les revendications de la révolution».

«Plus de place pour les militaires»

Mais tous les mouvements ne voient pas l’affaire du même œil. «Il n’y a plus de place pour les militaires et leurs dictatures. Il est temps qu’un civil révolutionnaire prenne leur place au pouvoir», explique l’activiste Malek Adli, membre de la campagne de l’ancien candidat présidentiel Khaled Ali qui croit que même une figure comme Sabbahi ne représente pas le camp révolutionnaire. «Toute personne ayant pris le camp de l’armée et déclaré son soutien pour un nouveau pouvoir militaire ne représente plus notre camp. Avec le temps, on découvre ces personnes comme on a dévoilé les Frères». Les Socialistes révolutionnaires, eux aussi, insistent sur le fait de ne soutenir qu’un candidat civil. «Il serait dupe de croire qu’un militaire pourrait garantir les revendications de la révolution», note Hicham Fouad, membres des Socialistes révolutionnaires. […]

Al-Sissi siège au milieu du CSFA

Al-Sissi siège au milieu du CSFA

Leur chance de remporter la présidentielle reste pourtant minime, voire impossible devant la potentielle candidature d’Al-Sissi [2] «On a peu de chance. Pas parce qu’on est faible, mais les figures de la révolution du 25 janvier sont exposées à une campagne de diffamation de la part des médias pro-armée, sans compter les campagnes d’arrestations contre les activistes. Comment voulez-vous avec cette répression qu’on mène une campagne dans la rue? On sera soit chassés par les pro-Sissi, soit arrêtés par la police», s’indigne Fouad.

Malek Adli, lui, est plus optimiste : «Un grand nombre d’Egyptiens ne veulent plus d’un président militaire». Pour lui, il faut attendre que les campagnes présidentielles soient lancées, pour mesurer le vrai poids du candidat militaire face à un révolutionnaire.

Si les forces révolutionnaires attendent le bon moment pour commencer un travail sérieux pour la présidentielle, Amr Badr, lui, a décidé de geler son adhésion au Courant populaire (celui de Hamdine Sabbahi) pour commencer sa campagne «Candidat de la révolution » pour soutenir paradoxalement Sabbahi. Il a déjà tenu des conférences, des meetings et visité des universités pour contacter les jeunes et les inciter à soutenir les revendications de la révolution. «Nous avons commencé notre campagne pour Sabbahi, mais si la coalition (en préparation) choisit un autre candidat nous ne nous y opposerons pas». (Article publié par Al Ahram, le 29 janvier 2014)

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[1] Khaled Ali est un avocat. Il a milité pour ses campagnes contre la corruption et pour la défense des droits des travailleurs. Il était, depuis le début des années 2000, directeur du Centre égyptien pour les droits économiques et sociaux. En novembre 2013, il a annoncé sa démission du Parti de l’Alliance Populaire Socialiste, formation établie en mars 2011 et légalisée en septembre 2011. Les ruptures dans cette formation sont intervenues suite à la mobilisation du 30 juin 2013 et à sa «captation» par le coup du 3 juillet. (Réd. A l’Encontre)

[2] Selon ahramonline du 27 janvier 2014, le Conseil suprême des forces armées (CSFA) a donné son feu vert pour que l’actuel maréchal (et non plus général) et ministre de la Défense Abdel-Fattah al-Sissi puisse choisir de se présenter à l’élection présidentielle, cela en relation avec «son sens du patriotisme» et «des revendications du peuple égyptien». L’élection présidentielle devrait se tenir entre le 17 février et le 18 avril. (Rédaction A l’Encontre)

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«Ceux qui croient en la révolution de Janvier et ses revendications sont appelés maintenant à se rassembler autour de ces deux revendications : «Pain, liberté, justice sociale, dignité humaine » et «Renverser le régime ». Déclaration du 25 janvier par un regroupement d’organisations.

Il y a trois ans, le 25 Janvier 2011, les masses populaires égyptiennes sont sorties dans toutes les villes et villages scandant deux slogans principaux: «Le peuple veut renverser le régime» et «Pain, liberté, justice sociale, dignité humaine». L’articulation entre ces slogans était le secret de la révolution et de son dynamisme. Les larges masses, qui se démènent pour gagner dignement leur vie, étaient convaincues que le chemin vers «le pain, la liberté, la justice et la dignité» nécessitait le renversement de l’ancien régime par la lutte populaire dans les rues et sur les places publiques. La révolution du 25 Janvier était une réponse à l’injustice, la corruption et la répression dont a souffert la majorité de la population et dont a profité une infime minorité ayant monopolisé les richesses de l’Egypte et de ses ressources naturelles et ses terres. Cette dernière a thésaurisé des milliards et s’est servie des institutions de l’Etat pour augmenter ses privilèges. Pendant des décennies, les familles égyptiennes pauvres et moyennes ont lutté pour l’éducation et l’enseignement de leurs enfants, mais ce combat n’a pas abouti à soustraire la majorité des gens à la pauvreté et à la maladie. ?Jeunes comme adultes ont souffert du chômage; et il leur était impossible de trouver un logement ou obtenir un revenu suffisant pour subvenir à leurs besoins élémentaires. Les jeunes ont souffert aussi de l’oppression et des brutalités de la police, des arrestations abusives, des condamnations arbitraires et de la torture dans les commissariats de police et les pénitenciers.

C’est pour toutes ces raisons que le peuple s’est révolté le 25 Janvier 2011 et il est important – alors que le régime en place actuellement s’efforce à travers ses dispositifs médiatiques de dénigrer la révolution de Janvier – que nous nous rappelions des raisons qui ont conduit à cette révolution et que nous nous rendions compte que ces mêmes raisons sont toujours là.

Il est également important de se remémorer et de souligner que la Confrérie de Frères musulmans a commencé avant même sa victoire aux élections législatives et aux élections présidentielles à changer d’alliés et à se coaliser avec les forces de l’ancien régime plutôt qu’avec les forces révolutionnaires. Les Frères musulmans ont renoncé aux revendications de la révolution. Ils ont glorifié certains symboles du régime Moubarak et réprimé les révolutionnaires. Ils ont dissimulé la corruption des institutions de l’Etat et utilisé ces dernières à leur profit. Ils ont essayé de réprimer les manifestations populaires sous prétexte de donner ainsi la priorité à la stabilité et au fonctionnement du processus de production.

Aujourd’hui, après trois années de protestations et de manifestations, de sit-in et de grèves, alors que la majorité de la population croule sous le poids des mauvaises conditions économiques et  des mesures sécuritaires, à la limite du désespoir quant à la possibilité d’améliorer ses conditions de vie, le nouveau régime recourt aux mêmes vieux slogans de «stabilité» et de «fonctionnement du processus de production» comme prétextes pour tuer et arrêter ceux qui protestent et manifestent. Il veut rétablir un Etat d’injustice, de corruption et de répression, et convaincre les larges secteurs des pauvres et des défavorisés, en particulier parmi ceux qui vivent au jour le jour, que la voie vers le pain et la justice sociale nécessite avant tout la «stabilité». Pour le régime, cet appel à la stabilité signifie étouffer toutes les voix qui s’opposent à lui et réprimer les manifestations. Il veut se venger de ceux qui ont courageusement bravé l’Etat Moubarak le 25 janvier 2011 et les jeter en prison sous de fausses accusations.

Nous sommes conscients que la revendication de «pain, liberté, justice sociale et dignité humaine» ne peut être satisfaite qu’à travers la deuxième revendication fondamentale, à savoir «le peuple veut renverser le régime». Le peuple égyptien ne pourra atteindre un stade avancé où tout un chacun peut jouir de ses droits élémentaires en matière de logement, de soins, d’éducation et de liberté d’expression, qu’en renversant le régime qui est fondé sur la discrimination sociale et économique, sur le monopole de la richesse et la répression de la liberté d’expression.

Ceux qui croient en la révolution de Janvier et ses revendications sont appelés maintenant à se rassembler autour de ces deux revendications : «Pain, liberté, justice sociale, dignité humaine » et «renverser le régime». L’articulation entre ces deux revendications peut sembler difficile actuellement – en raison de l’épuisement et la fatigue ressentis par la majorité du peuple – mais il n’y a plus d’autre moyen d’entrevoir la fin du sombre tunnel dans lequel nous enfoncent les forces de l’ancien régime et leurs anciens alliés, les Frères musulmans. Nous devons travailler tous à rétablir le lien entre ces deux revendications. Nous devons œuvrer à rassembler les masses autour d’elles, même s’il faut faire face à la guerre médiatique que le régime mène contre ses opposants et quels que soient la patience, le temps et les efforts que cela nécessite.

On ne peut remettre la révolution de 25 Janvier sur les rails qu’en rétablissant la confiance chez des gens ordinaires – les dizaines de millions de pauvres et défavorisés – envers les moyens révolutionnaires afin d’atteindre les objectifs nobles dont nous avons aussi longtemps rêvé et auxquels nous avons aspiré.

Notre conviction est profonde que la révolution continue à brûler encore sous les cendres. Les millions d’Egyptiens qui, toutefois, cherchent aujourd’hui la stabilité  en s’adressant au pouvoir actuel et à l’ancien appareil d’Etat ne demandent en fait que leurs droits fondamentaux de liberté, justice et dignité mais pensent qu’ils peuvent les atteindre par cette stabilité. Mais si cela était possible, nous aurions bénéficié de ces droits pendant les années de stabilité du régime Moubarak.

La bataille pour gagner des organismes de contrôle face à la tyrannie et à l'exploitation. Site des SR en Egype

La bataille pour gagner des organismes de contrôle face à la tyrannie et à l’exploitation. Site des SR en Egype

Nous finirons tous par découvrir que ce qui a usé le peuple et la révolution – qu’il s’agisse d’erreurs des révolutionnaires, de trahison des Frères musulmans ou de complots et conspirations de la contre-révolution – sont des choses susceptibles de changer. Cela afin qu’une nouvelle page s’ouvre pour redonner confiance aux masses populaires dans le fait qu’elles sont les seules capables d’opérer un changement grâce à leur lutte infatigable. Nous sommes convaincus que les révolutions ont des cycles, des flux, des reflux et ainsi de suite. Si la contre-révolution menée par les forces de l’ancien régime contre la révolution de Janvier était capable d’assurer la sécurité, l’autosuffisance alimentaire et la justice, et de satisfaire les besoins de la population en matière de travail, de logement, d’enseignement et de soins, au lieu de priver les libertés, nous aurions dit que la victoire de la contre-révolution est viable pour de nombreuses années.

Mais la contre-révolution ne fait que rétablir strictement l’ancien système, avec les mêmes circuits de corruption, les mêmes politiques, les mêmes choix économiques, ainsi que les mêmes figures. Ainsi les masses vont-elles découvrir rapidement que le retour de l’ancien système n’est pas la solution, et que la vraie solution nécessite de continuer l’action autour des principes de la révolution et ses méthodes. C’est ce qui va redonner la joie des premiers jours de la révolution, quand les masses avaient découvert par leur lutte qu’elles pouvaient influencer les dinosaures du pouvoir et ses institutions pourries et qu’elles étaient capables de prendre leur destin en main.

En ce troisième anniversaire de la révolution du 25 Janvier, nous appelons tous ceux qui croient au droit du peuple égyptien à la liberté et à une vie décente – et pas seulement les quelques révolutionnaires qui s’attirent les foudres de la contre-révolution – de rester fermes sur les revendications de la révolution de Janvier, quels que soient les pressions et les dangers. Nous les appelons à garder espoir et à bien prendre en compte la différence entre la révolution et la contre-révolution. Cette dernière est représentée par les forces de l’ancien régime ainsi que par des forces qui se cachent derrière la religion et qui étaient alliées auparavant avec l’ancien régime, et dont une partie est toujours alliée avec lui. Nous appelons tous les Egyptiens et Egyptiennes à croire en leur capacité à changer leurs mauvaises et injustes conditions et à renverser le régime au travers de la lutte pacifique. ?Nous appelons également tous les révolutionnaires à continuer à croire au rôle essentiel du mouvement de masse dans le changement. Il n’y a pas de révolution sans les gens, ni de changement sans les gens ; ils sont le but et le moyen.

En ce troisième anniversaire de la révolution du 25 Janvier, nous réaffirmons que notre orientation est fondée sur la conviction que la révolution est le moyen du changement, ainsi que la ligne de démarcation entre les courants et les forces politiques. Derrière l’épais brouillard, derrière l’effort fou pour transformer les «amis» d’hier en «ennemis», et pour présenter la «guerre contre le terrorisme» comme une alternative aux revendications de «Pain, liberté», la bataille principale reste la lutte contre toute forme de répression, d’exploitation et d’oppression. Le message du 25 Janvier est clair: l’ennemi est celui qui se trouve à la tête du pouvoir parmi les forces de l’ancien régime; il est en connivence avec lui, ou celui qui essaye de diviser les gens en fonction de leur religion, de leur race ou de leur origine.

En cet anniversaire grandiose, alors que nous déposons des gerbes de fleurs sur les tombes des martyrs de la liberté, nous nous rappelons les revendications fondamentales de la révolution :

• Une démocratie véritable qui va au-delà de la démocratie des urnes, et qui repose sur la garantie du droit des masses populaires à s’organiser, du droit de grève, de protestation et de rassemblement sans conditions ni restrictions;

• Une justice véritable basée sur la répartition équitable des richesses de l’Egypte et de ses ressources, sur la protection des intérêts des pauvres et des travailleurs, sur le combat contre le délire du marché libre et la corruption des hommes d’affaires et de la finance, sur l’interdiction du monopole de n’importe quelle caste sur les richesses et les ressources;

• Une vraie liberté qui va au-delà de la liberté politique au sens étroit du terme. Une liberté basée sur la garantie de l’intégrité de l’être humain contre toute violence physique ou psychologique. Une liberté qui consacre toutes les libertés, civiles collectives et individuelles, de la liberté de conscience à la liberté d’opinion et d’expression, ainsi que le droit à la différence et la diversité;

• Une véritable réforme qui va au-delà du changement de quelques figures à la tête des institutions de l’Etat que ce soit dans l’armée, la police, les médias ou la justice, et qui repose sur le changement des fondements de ces institutions afin d’éliminer la corruption rampante et les mettre au service des masses;

• Un système global et tranchant de justice transitionnelle permettant de poursuivre sérieusement tous ceux qui ont commis des crimes envers le peuple, que ce soit à l’époque de Moubarak, de Tantaoui [chef d’Etat en tant de président du CSFA du 11 février 2001 au 30 juin 2012], de Morsi [président du 30 juin 2012 au 3 juillet 2013] et ou al-Sissi. Il rendra possible un châtiment véritable qui dépasse certaines procédures formelles.

En ce 25 janvier, et pour toutes les années à venir, chaque jour et chaque heure, nous œuvrerons tous, jeunes et moins jeunes, femmes et hommes, nous les Egyptiens de toutes les religions et croyances, de toutes les villes et villages à satisfaire ces revendications, pour que l’Egypte soit une patrie dans laquelle nous jouissions de tous nos droits et libertés. Tel est notre engagement. (Traduction de l’arabe par Rafik Khalfaoui) – 25 janvier 2014

Signataires

1- les partis et organisations:
Front Chemin de la Révolution – Thuwar
Les Socialistes Révolutionnaires
Le Mouvement de la Jeunesse du 6-Avril
6 Avril – Mouvement démocratique
Mouvement de la jeunesse pour la justice et la liberté
Parti Courant égyptien
Parti Egypte puissante
Etudiants Egypte Puissante
Etudiants du Parti de la Constitution
Mouvement de résistance des étudiants
Talabat Sawt el Midan
Le Réseau arabe pour l’information sur les droits de l’homme (ANRHI)
Hisham Mubarak Law Center (HMLC)
National Community for Human Rights and Law (NCHRL)
No Military Trials For Civilians
Manifesto Chaâb
Campagne «Nation Without Torture»
Campagne «Warakom Bi Taqrir»
Groupe 7akimohm
Mouvement «Thairoun Hatta Al Qasas»
Mouvement «Hanlakihom» – pour soutenir les familles des personnes disparues de la révolution
Mouvement Bahaya ya Masr
Révolutionnaires 25 Janvier à Boulaq Dakrour??

2- Les personnes:
Une liste de 137 militant·e·s et activistes peut être consultée, en arabe, sur ce lien : https://docs.google.com/forms/d/14u2DVGvuueGh9cgurGs6CFGENvXLr4lpDvv4wsC1ogg/viewform

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