dimanche
19
août 2018

A l'encontre

La Brèche

De gauche à droite: Jared Kushner, Donald Trump, Michael Cohen

Par Lance Selfa

Peu après la perquisition [lundi 9 avril 2018] du FBI dans le bureau et la maison de Michael Cohen, avocat de la Trump Organization [la compagnie de Trump], le journaliste Adam Davidson a fait une prédiction audacieuse dans le New Yorker: «Nous sommes maintenant à la fin de la présidence Trump.»

Dans son diagnostic de la situation de la présidence de Trump, Adam Davidson a établi des parallèles avec le désastre de l’invasion et de l’occupation de l’Irak par les Etats-Unis pendant les années Bush Jr. et avec les premières indications de problèmes sur le marché des prêts hypothécaires à risque qui précipiteront, plus tard, un quasi-écroulement de l’économie mondiale.

Davidson voulait dire que quiconque comprenait ce qui se passait réellement en Irak [en 2003] ou dans le système financier suite aux premiers stades de la crise s’était rendu compte que relevaient de l’illusion les proclamations du type «mission accomplie» en Irak [Bush Jr. sur le porte-avions nucléaire USS Abraham Lincoln le 1er mai 2003] ou du type les «fondements solides de l’économie» [peu avant ladite crise de crédits immobiliers subprime].

De la même manière, les larbins de Trump qui continuent d’insister sur le fait qu’«il n’y a rien à voir ici», au même titre, fredonnent en passant devant le cimetière et sont certains d’être désignés comme des fantaisistes plutôt vite que dans longtemps.

Michael Cohen, le combinard en coulisse de Trump, est resté en dehors des projecteurs jusqu’au début de 2018. C’est alors que son rôle a été dévoilé dans le paiement, en octobre 2016, de 130’000 dollars à la star du porno Stormy Daniels pour l’empêcher de publier son récit d’une relation avec Trump, en 2006.

Depuis les perquisitions du FBI, l’avocat de Daniels, Michael Avenatti, avec l’aide de sources qui semblent avoir accès aux finances de Cohen, a révélé toute une série de transactions qui font que le paiement de Michael Cohen à Stormy Daniels semble le moins important de ceux effectués.

Poutine et Viktor Vekselberg

Au moment de la rédaction de cet article, de grandes sociétés multinationales – parmi lesquelles AT&T, Novartis et Korean Aerospace – ont été prises et ont admis avoir payé à Cohen des millions de dollars pour des «services» qui semblent être un peu plus que du trafic d’influence.

Apparemment, Cohen a également tenté d’extorquer Ford Motors pour des millions de dollars de plus, mais Ford a refusé. Une société de services financiers, la société américaine Columbus Nova, dont le principal bailleur de fonds est l’oligarque russe Viktor Vekselberg a fourni jusqu’à 500’000 dollars à Cohen [Vekselberg «pèse» plus de 12 milliards de CHF; il est basé à Zoug, avec son holding Renova qui a des participations dans des firmes comme Sulzer, Oerlikon, etc.; depuis avril il est frappé par des sanctions états-uniennes].

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Ce qu’il y a de plus remarquable dans les dernières révélations, c’est que – à l’exception de l’argent de Columbus Nova – il y a très peu de choses qui ont un lien évident avec l’enquête en cours du Procureur spécial – ancien directeur du FBI de 2001 à 2013 – Robert Mueller, sur la collusion potentielle entre la campagne de Trump et les services de renseignement russes, pendant l’élection présidentielle de 2016.

Le système de trafic d’influence de Cohen est un cas de corruption politique facile à comprendre. En revanche, l’histoire de Trump-Russie tourne autour de liens obscurs entre l’entourage de Trump et des entités liées à la Russie. Quant à l’histoire de Stormy Daniels, elle fait partie d’un sensationnalisme propre à une certaine presse.

Cohen est peut-être une version du XXIe siècle des vieux combinards politiques comme le patron de Tammany Hall [organisation associée au Parti démocrate, très active à New York], George W. Plunkitt [député et sénateur de l’Etat de New York de 1869 à 1904], qui a justifié sa «greffe honnête» [autrement dit la défense simultanée des intérêts d’un parti, d’un Etat et de sa propre personne] avec cette boutade: «J’ai vu mes opportunités et je les ai saisies.»

Mais Cohen est loin d’être le seul dans ce qui est probablement la présidence la plus ouvertement corrompue depuis que le secrétaire à l’Intérieur de l’administration Warren G. Harding [président de 1921 à 1923, date de son décès] a reçu des pots-de-vin de compagnies pétrolières pour louer des terres fédérales dans le cadre d’accords plus que complaisants au cours des années 1920.

Au sommet se trouve un homme dont la carrière antérieure à celle de la Maison Blanche était moins celle d’un génie des affaires que celle d’un escroc, comme le décrit David Cay Johnson dans The Making of Donald Trump (Ed. Melville House, 2017).

Et la corruption ne s’est certainement pas arrêtée quand Trump est entré dans le bureau ovale. Les propriétés Trump ont déjà rapporté 15,1 millions de dollars grâce à l’usage qui en est fait par des instances du GOP (Parti républicain), des groupes industriels et des dépenses gouvernementales. De plus la compagnie Trump utilise la position du président pour passer des contrats à l’étranger.

De nombreux fonctionnaires de Trump – tous en faveur des réductions budgétaires — n’ont aucun scrupule à exiger que les contribuables paient la note pour leurs arrangements spéciaux lors de leurs voyages, de leurs vacances ou de leurs ameublements dernier cri.

Le plus incroyable est sans doute Scott Pruitt [ex-procureur général de l’Oklahoma], l’instrument de l’industrie énergétique, déguisé en administrateur de l’Agence de protection de l’environnement, qui, en plus d’exiger un nombre ridicule d’accords spéciaux en matière de sécurité, a continué à jouir d’un accord de faveur concernant son «hébergement» grâce à un lobbyiste de l’énergie, et cela pendant la majeure partie de son mandat.

***

Bien que Donald Trump ait été plus effronté que n’importe quel président précédent en faisant de l’argent depuis son bureau, une grande partie de cela est en quelque sorte de la corruption traditionnelle. Mais il est important de garder deux éléments à l’esprit.

Premièrement, la plupart des escroqueries scandaleuses de l’administration Trump sont accomplies par des moyens parfaitement légaux qui ne font pas la une des journaux.

Selon ProPublica, Trump a installé 187 anciens lobbyistes du secteur des affaires dans des positions dans lesquelles les firmes sont en mesure de réécrire la politique gouvernementale en faveur de leurs intérêts. Des dizaines d’entre eux ont un statut spécial, qui leur permet de travailler à la fois comme consultants gouvernementaux et dans le secteur privé.

«Se concentrer uniquement sur les scandales nouveaux peut détourner l’attention de l’énorme ampleur de l’adoption par l’administration Trump de l’embauche selon la méthode de la “porte tambour”», a déclaré Jeff Hauser, directeur exécutif du projet Revolving Door au Centre de recherche économique et politique non partisan, à ProPublica. [La formule «porte tambour» renvoie au fait qu’une personne peut avoir un rôle de législateur ou de régulateur et un poste dans l’industrie affectée par ces mêmes législations et régulations, cela de façon simultanée ou séquentielle.]

Au moins 125 personnes nommées par Trump sont issues directement de groupes de réflexion conservateurs. La mise en œuvre de leur programme de déréglementation a entraîné la fin du système fédéral de concession d’extraction houillère, l’abrogation des exigences du Clean Power Act, la fin de la «neutralité du réseau» pour les utilisateurs d’Internet et l’annulation des règles d’arbitrage du Bureau de la protection financière des consommateurs.

Les implications de ces politiques pour la santé et la situation financière du commun des mortels sont plus profondes que la «greffe honnête» de tout fonctionnaire de l’administration.

Deuxièmement, une grande partie de ce qui fait l’objet d’une enquête aujourd’hui n’est pas une corruption ordinaire telle que nous l’avons déjà décrite ci-dessus.

Rappelons que le président et son entourage sont accusés, dans certains milieux, de collaborer avec une puissance étrangère hostile. Pendant ce temps, Trump et d’autres personnes de sa campagne et de sa compagnie peuvent avoir été impliquées dans des actes criminels graves, pour lesquels la perquisition du bureau de Michael Cohen pourrait fournir des preuves.

Dans son livre Fire and Fury, Michael Wolff cite l’ancien conseiller de Trump, Steve Bannon, qui établit une liaison entre les divers points concernant la direction empruntée par l’enquête de Mueller:

«Il s’agit de blanchiment d’argent… Leur chemin vers Trump passe par Paul Manafort, Don Jr. et Jared Kushner… Il passe par la Deutsche Bank et toute la merde de Kushner. La merde de Kushner est épaisse. Ils [les enquêteurs] vont se diriger directement sur cela. Ils vont détortiller ces deux types, et leur dire soit vous tentez de jouer avec nous, soit on passe un échange [d’informations].»

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Dès lors, Robert Mueller nous sauvera tous?

L’élite de Washington – et en particulier le Parti démocrate et ses acolytes dans les médias qui font l’opinion libérale – espère que l’enquête du Procureur spécial [nommé en 2017], Robert Mueller, mettra fin à l’histoire cauchemardesque Trump.

Robert Mueller

Leur joie était pratiquement audible en décembre dernier lorsque l’ancien conseiller à la Sécurité nationale de Trump, Michael Flynn, a plaidé coupable d’avoir menti au FBI. Les dispositions de la transaction judiciaire de Flynn suggéraient fortement qu’il avait fourni suffisamment de preuves à Mueller pour impliquer des personnes plus élevées dans le cercle de Trump, jusqu’au président lui-même.

On ne sait pas exactement dans quel(s) crime(s) l’équipe de Trump est impliquée. Jusqu’à présent, Mueller a obtenu des aveux de culpabilité qui équivalent à des aveux de parjure.

Depuis l’automne 2016, c’est devenu un article de foi dans les cercles démocratiques que Trump s’est associé à une opération de renseignement russe pour «pirater» les élections américaines. Des preuves peuvent émerger qui le confirment de manière concluante, mais pour l’instant, l’acte de foi des démocrates est entièrement fondé sur des suppositions.

Pour l’élite des démocrates, c’est une excuse pratique. Si les Russes sont vraiment responsables de la victoire de Trump, alors il n’est pas nécessaire d’examiner les véritables raisons – principalement une orientation relevant du statu quo ante, un programme de politique extérieure agressif, une orientation néolibérale, tout cela proposé par une candidate présidentielle déplaisante (Hillary Clinton) – pour lesquelles d’importantes circonscriptions démocrates, en 2016, ont exprimé leur abandon.

Recevoir un soutien matériel d’entités non américaines est illégal en vertu de la loi électorale américaine, mais ce n’est pas la première fois que de telles accusations sont alléguées. Un certain nombre de collecteurs de fonds pour la réélection du président démocrate Bill Clinton, en 1996, ont été poursuivis pour ce que de nombreux opposants à Clinton ont prétendu être une opération des services chinois de renseignement visant à influencer les élections.

Et alors qu’il est censé être illégal pour les particuliers de mener une politique étrangère indépendante du gouvernement officiel, personne n’a jamais été poursuivi pour avoir violé cette loi datant du XVIIIe siècle.

Beaucoup d’éléments historiques suggèrent que Richard Nixon a conclu des accords avec le Nord-Vietnam avant l’élection présidentielle de 1968 qu’il a remportée. Et que l’équipe de Ronald Reagan a fait la même chose avec le régime iranien en 1980. Ainsi, si la campagne de Trump a accepté l’aide d’une puissance étrangère ou lui a fait des ouvertures avant qu’elle n’y ait droit officiellement, cela la place à peine au-delà d’un courant dominant de l’Etat américain.

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Selon l’évaluation unanime de toutes les agences de renseignement américaines de l’ère Obama, l’Etat russe s’est engagé dans une campagne ayant de multiples facettes pour influencer l’élection présidentielle de 2016.

Mais il y a des opinions contradictoires à ce sujet. Le site The Intercept de Glenn Grinwald a continué d’insister sur le fait qu’aucune preuve solide n’a été produite pour justifier ces évaluations issues des services de renseignement. Un autre journaliste, Prix Pulitzer, actif aussi sur le site The Intercept, James Risen, est passé d’une position de sceptique sur l’histoire de collusion entre Trump et la Russie à croire que plus de preuves existent concernant une collusion.

Quoi qu’il en soit, il apparaît clairement que plusieurs membres de l’entourage de Trump ont eu des contacts permanents avec des personnalités du gouvernement russe; ce qu’ils ont voulu cacher depuis les élections. Mais le but de tout cela n’est pas connu.

Et Trump pourrait finalement être plus vulnérable face à des accusations d’«obstruction à la justice» pour ses tentatives maladroites d’arrêter l’enquête, à commencer par le licenciement du directeur du FBI James Comey.

L’enquête Trump-Russie, en partie, pourrait être la revanche de l’establishment de la sécurité nationale contre une équipe dont la politique étrangère «America First» remet en question le programme multilatéraliste et de libre-échange qui a guidé les Etats-Unis pendant des décennies.

Mais l’affaire Trump-Russie illustre aussi la pourriture profonde de la classe politique des deux partis établis à Washington, une pourriture qui a permis à une bande d’arnaqueurs, d’incompétents, de blanchisseurs d’argent ainsi que de théoriciens du complot de se retrouver en position d’influencer la politique étrangère américaine.

Pour les stratèges américains qui n’ont aucun intérêt dans l’administration Trump, il va de soi que vous ne pouvez pas être une puissance impériale ayant du succès si vous permettez à un adversaire de second ordre de pénétrer vos institutions et votre gouvernement.

Pourtant, ils ne peuvent pas effacer le fait que la puissance mondiale des Etats-Unis est en déclin. Trump peut «accélérer peut-être de façon marquée, voire précipitée, le déclin des États-Unis», comme l’historien Alfred McCoy l’a dit dans un entretien avec le journaliste de The Intercept, Jeremy Scahill, mais il n’est pas la cause du déclin relatif des Etats-Unis.

Quoi qu’il en soit, l’enquête Mueller continuera d’être une «épée de Damoclès» suspendue au-dessus de l’administration Trump. Et si Mueller menace Trump d’une débâcle, il est probable que Trump agira pour mettre fin à l’enquête, provoquant une crise constitutionnelle en licenciant Mueller ou par une autre manœuvre.

Les élites démocrates qui ne rêvent que de revenir au statu quo ante Trump espèrent que «la Constitution» prévaudra sur Trump. Mais il est loin d’être clair qu’une telle crise finira comme le Watergate.

***

Au cours des deux dernières années, Trump a surmonté de nombreuses crises et outrages qui auraient coulé la carrière d’autres politiciens.

Il a pu le faire non pas à cause de l’adoration héroïque de sa «base» électorale étroite, mais parce que des personnes «en haut lieu» ont été prêtes à le laisser faire dans l’espoir qu’il fera lui seul le faux pas fatal. Il convient de noter que le sénateur républicain Jeff Flake d’Arizona – qui a écrit un livre entier dénonçant le «trumpisme» – vote toujours, 84% du temps, pour le «trumpisme», selon FiveThirtyEight.com [site qui mène une enquête permanente sur les votes des élu·e·s].

Alors, avant de prendre une longueur d’avance sur les événements et de nous préparer à un président Pence [l’actuel vice-président], rappelons-nous qu’il y a beaucoup de dirigeants politiques et d’hommes affaires qui sont prêts à soutenir l’administration.

Les firmes qui ont essayé de payer pour avoir accès à Trump, en utilisant Cohen, font leur mea culpa avec énergie, maintenant. Mais elles ont certainement dépensé leur argent en connaissance de cause et leur plus grand regret est que leurs choix tactiques ont été dénoncés publiquement.

Comme l’ont montré les politologues Thomas Ferguson, Paul Jorgensen et Jie Chen, Trump a bénéficié d’un afflux d’argent «de l’ombre» à la fin de sa campagne de 2016, et les entreprises ont utilisé les dons au comité d’inauguration de 2017 comme moyen d’obtenir des faveurs de l’administration. Selon certaines informations, Mueller examine, depuis des mois, les dons faits pour l’inauguration de la présidence Trump.

Edité par Lance Selfa (Haymarket Books, 2018)

Ainsi, l’idée que les institutions, les politiciens ou les entreprises américaines s’engageront en masse pour abandonner Trump est au moins prématurée.

Adam Davidson (The New Yorker) a peut-être raison sur le sort final de l’administration Trump, mais il a certainement tort quand il pense que la fin de la présidence Trump ramènera la politique américaine à la «normale».

Parce que la «normale» est toujours un endroit où les milliardaires de droite peuvent acheter des politiciens et des orientations politiques, et aussi un lieu où les deux principaux partis politiques mettent en œuvre des versions du néolibéralisme qui continuent d’éroder le niveau de vie et la qualité de vie des Américains ordinaires. C’est aussi un endroit où une structure gouvernementale datant du XVIIIe siècle donne du pouvoir aux minorités conservatrices et non représentatives, même lorsqu’elles perdent les élections.

Dylan Matthews de Vox a ajouté un point de vue qui est nécessaire pour contrebalancer celui d’Adam Davidson dans un article intitulé «Le mythe d’une fin. Pourquoi même la destitution de Trump ne sauvera pas la démocratie américaine».

En avertissant ses lecteurs de ne pas placer beaucoup de leur espoir dans un seul événement cathartique pour nous libérer de Trump, Matthews a écrit quelque chose que l’on voit rarement dans les médias grand public (si ce n’est la partie sur les révolutions qui échouent toujours):

«D’une certaine manière, je pense qu’on devrait parler davantage de révolution, ne serait-ce que pour élargir les limites du débat. Le système politique est gravement défectueux. Et la révolution est honnêtement l’une des rares propositions pour y remédier qui soit à la hauteur de l’ampleur du problème. Elle mérite une écoute équitable, même si je pense que ce serait une terrible erreur – après tout, la plupart des révolutions ont tendance à échouer, comme nous l’avons appris au cours des derniers siècles.»

Trump et son équipe sont peut-être le groupe le plus caricaturalement corrompu pour diriger l’Etat états-unien depuis un siècle, mais ils ne sont que les symptômes d’une corrosion beaucoup plus profonde du système politique américain.

Lorsque des journalistes connus du grand public pour leurs articles sur des aspects obscurs de la politique gouvernementale commencent à spéculer sur la «révolution», il est temps de prêter attention à cette question plus profonde. (Article publié sur le site socialistworker.org en date du 18 mai 2018; traduction A l’Encontre)

Lance Selfa est l’auteur de l’ouvrage intitulé The Democrats. A Critical History (Haymarket Books, 2008)

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