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Belgique. L’âge du droit à la retraite doit passer de 65 à 67 ans

Publié par Alencontre le 28 - février - 2016

2038448507_76036633_72569478La CSC (Confédération des syndicats chrétiens), la FGTB (Fédération générale du travail de Belgique) et la CGSLB (Centrale générale des syndicats libéraux de Belgique) estiment que le relèvement de l’âge de la pension de 65 à 67 ans porte gravement atteinte au droit à la sécurité sociale.

Dès lors, la CSC la FGTB et la CGSLB ont annoncé le lundi 22 février 2016 l’introduction d’un recours devant la Cour constitutionnelle contre le relèvement de l’âge légal de la pension. Les trois syndicats contestent les conditions renforcées d’accès à la pension anticipée et l’augmentation de l’âge pour bénéficier de la pension de survie.

«Le relèvement de l’âge de la pension de 65 à 67 ans porte gravement atteinte au droit à la sécurité sociale tel qu’il est garanti par la Constitution», détaillent les syndicats dans un communiqué. Ils estiment que cette décision a été prise «sous prétexte d’assurer la survie financière du système» et déplorent «qu’aucune étude n’a été réalisée sur les conséquences de cette mesure purement idéologique ni sur la sécurité sociale ni sur les individus».

«Les femmes plus affectées par la mesure»

Les syndicats soulignent que les femmes sont particulièrement affectées par les mesures du gouvernement. «Parce qu’elles ont souvent des carrières plus courtes, l’accès à la pension anticipée leur est rendu plus difficile. […] En conséquence, de nombreuses femmes seront exclues de la possibilité de partir à la pension anticipée.»

On peut poser une question: quelle mobilisation sera – ou pas – organisée pour faire face à cette contre-réforme. (Informations publiées dans le quotidien belge Le Soir)

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FIFA : comprendre le "système Blatter" en 5... par lemondefr

C’est une bombe que vient de lancer Der Spiegel. Dans un article intitulé «Le complot», l’hebdomadaire allemand dévoile un document qui relance le feuilleton «borgiesque» à la Fédération internationale de football (FIFA).

Ledit document est une proposition de contrat envoyée le 19 décembre 2014 par le cabinet d’avocats californien Quinn Emanuel (QE) au directeur juridique de la FIFA, Marco Villiger. Dans ce document, QE s’engage à défendre les intérêts de la Fédération contre le département d’Etat de la justice américaine.

Le contrat est signé le 5 janvier 2015 par le secrétaire général de l’organisation, Jérôme Valcke, et par son adjoint et directeur financier Markus Kattner, puis tamponné par M. Villiger.

La chronologie apparaît troublante dans la mesure où l’administration de la FIFA semble avoir été au courant de la menace exercée par les autorités américaines «142 jours» avant le fameux coup de filet du 27 mai 2015, à Zurich (Suisse). Ce jour-là, plusieurs dignitaires de l’instance planétaire avaient été interpellés pour corruption, fraude et blanchiment d’argent. Cette vague d’arrestations avait eu lieu deux jours avant la réélection du SuisseSepp Blatter, le 29 mai 2015, pour un cinquième mandat à la présidence de la FIFA.

«Un complot interne»

La tornade judiciaire avait finalement conduit le Valaisan à remettre son mandat à disposition, le 2 juin 2015. Sepp Blatter, dont la signature manque sur le contrat scellé avec QE, assure qu’il «n’était pas du tout au courant» de cet accord. Celui qui a été suspendu six ans pour un paiement de 2 millions de francs suisses (1,8 million d’euros) fait en 2011 à l’ancien président de l’Union des associations européennes de football (UEFA), Michel Platini – lui-même radié quatre ans – se dit victime d’un «complot interne». (Le Monde, 12 août 2017, à 12h44, à suivre sur le site de ce quotidien)

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