mercredi
23
août 2017

A l'encontre

La Brèche

Nicolas Maduro, lors du Congrès du PSUV, en juillet 2014

Nicolas Maduro, lors du Congrès du PSUV, en juillet 2014

Par Miguel Angel Hernández

La chute continue du prix du pétrole depuis cet été a suscité une nouvelle vague de panique au sein du gouvernement vénézuélien qui doit rembourser de nouveaux prêts dans les semaines qui suivent. D’après hebdomadaire de la City The Economist, le Venezuela aurait besoin d’un prix du baril de 120 dollars, alors que le prix actuel est de 86 dollars [1]. Comme le pétrole représente 96% des exportations du pays, le manque en devises étrangères s’est accentué. Selon des informations du New York Times, l’entreprise nationale pétrolière, PDVSA, vient de rendre plus flexibles les prix inclus dans plusieurs contrats avec des firmes transnationales – parmi lesquelles les compagnies chinoises occupent une place de relief – afin de s’assurer de ces investissements étrangers [2]. Depuis le début de cette année, les prêts alloués par la Banque centrale du Venezuela à PVDSA ont déjà augmenté de 127%.

D’après un rapport de la Bank of America, la chute des importations fait partie d’une stratégie d’ajustement. On peut lire que «l’essence d’un processus d’ajustement externe réside dans le rétablissement de la «soutenabilité» externe à travers une balance commerciale qui enregistre suffisamment d’excédent dans le but de garantir le maintien [donc de payer le service de la dette] des dettes externes du pays. Dans un pays dont les exportations sont pour l’essentiel inélastiques, ce processus se réalise exclusivement à travers la contraction des importations» [3]. Mais ce volume d’importations est difficile à réduire. A part la production de pétrole quasiment tout coûte moins cher à importer qu’à produire au Venezuela. Abaisser le taux de change de la monnaie nationale, ce qui pourrait apparaître raisonnable, aboutirait à une hausse encore plus marquée de l’inflation.

Selon le directeur de la Banque centrale en 2012, quelque 59 milliards de dollars ont été dépensés pour assurer l’achat de devises étrangères nécessaires à l’importation de produits de base, mais aussi de produits de luxe ou pour permettre l’allocation de devises aux touristes vénézuéliens. Des dizaines de millions de dollars sont attribués, au nom de besoins d’importation de biens intermédiaires, à des «coquilles vides» (firmes fantômes) qui n’ont rien à voir avec des activités productives, mais par contre avec la corruption et les détournements de capitaux.

Tout cela aboutit à une vraie stagnation, en fait un recul, de la capacité de «production nationale». Il y a là une base du mécontentement de secteurs populaires, car les goulets d’étranglement se multiplient dans l’importation de biens. En outre, la contradiction entre le système de gestion verticaliste (Etat-PSUV) et les initiatives dites participatives se fait plus vive. Enfin, au plan du discours politique, le qualificatif de socialisme est accolé à toutes les initiatives de l’Etat: une entreprise en faillite nationalisée est de suite qualifiée de socialiste. Etatisme et socialisme sont équivalents dans le langage politique de l’officialité.

Dans ce contexte, un secteur de la droite poursuit ses provocations violentes. L’assassinat de Robert Serra, un jeune député parlementaire du PSUV (Parti socialiste unifié du Venezuela), le 1er octobre 2014, est attribué à des groupes d’extrême droite ayant des liens avec des paramilitaires colombiens. Des enquêtes sont en cours. Parallèlement, la mort de José Odreman, militant chaviste, dans un «affrontement de bandes criminelles» avec des forces de sécurité, a pour le moins suscité des doutes sur l’utilisation de ce terme par les forces policières.

L’article ci-dessous donne des éléments sur la crise politique du gouvernement et sa tentative de trouver une issue à travers des négociations avec la droite, regroupée dans la «Mesa de Unidad Demoncratica» MUD et les organisations patronales. Il poursuit aussi un débat stratégique dont nous avons déjà donné un aperçu dans deux articles du 18 février 2014. Néanmoins, cet article manifeste des manques évidents en termes de propositions stratégiques face à une question – sur le fond peu débattue comme le souligne Edgardo Lander dans une contribution récente – relative à la rupture, à moyen terme, avec le statut d’Etat rentier et l’étatisme qui en découle présenté comme un «socialisme du XXIe siècle» peu convaincant. Il se concentre, en effet, sur une orientation revendicative à tonalité syndicale unilatérale, même si se pose le défi de faire face au plan d’ajustement qui se concocte. (M. Probst)

*****

Comme le disait un comédien connu, les Vénézuéliens nous sommes devenus des «reluqueurs» de sacs à commission. En effet, nous, travailleurs et travailleuses, nous nous promenons dans les rues du pays en regardant les gens avec leurs sacs et les demandons: «Madame, où est-ce que vous avez trouvé de la farine, de l’huile, du papier toilette ou un produit quelconque parmi ceux qui ont disparu des marchés?»

Au Venezuela, la vie quotidienne des travailleurs est vraiment une catastrophe. Une inflation qui, dans les premiers huit mois de cette année 2014, a atteint 40%. Une crise profonde de la santé, avec des épidémies de dengue et de chikungunya. Des graves pénuries qui obligent les Vénézuéliens à rôder d’un lieu à l’autre en cherchant à trouver les produits de première nécessité. La crise du système de production d’électricité continue, surtout dans les provinces intérieures. Le gouvernement assure la couverture d’électricité à Caracas, craignant l’explosion sociale qu’une telle crise pourrait provoquer dans la capitale.

Grève chez Sidor en 2013

Grève chez Sidor en 2013

Maintenant, s’est déclenchée une vague de licenciements dans plusieurs secteurs, notamment dans l’industrie de l’automobile, où l’on a récemment appelé à une grève de 24 heures. On arrive jusqu’à renvoyer à la maison des équipes entières, en payant des salaires réduits et en violant les contrats collectifs. Tout cela avec le consentement du gouvernement à travers l’Inspection du travail qui, dans le contexte des accords entre le gouvernement de Maduro et les entrepreneurs, donne son aval à ses injustices.

En attendant, les sidoristes [4] continuent à être l’avant-garde de la lutte contre le plan d’ajustement du gouvernement. Néanmoins, la grève commence à reculer comme conséquence des pressions du gouvernement et de la bureaucratie syndicale chaviste qui veut imposer un nouveau contrat collectif.

A l’origine de ces maux: une profonde crise économique

La crise globale du capitalisme est à la racine de la crise dans notre pays. Il ne s’agit pas d’une «guerre économique» ou de contrebandes, comme le prétend le gouvernement pour cacher l’échec de son modèle économique basé sur la collaboration de classe, même s’il est certain que les entrepreneurs profitent de la pénurie pour spéculer et faire monter les prix. Mais il ne s’agit pas non plus d’erreurs d’un «modèle», tel que l’affirment le patronat et la majorité des économistes qui réduisent la crise aux facteurs internes. En réalité, il y a une combinaison de l’impact de la crise mondiale et de l’échec d’une politique économique qui a uniquement bénéficié aux importateurs, aux banques et à certains secteurs comme les télécommunications et l’industrie pétrolière.

La crise économique du Venezuela est déterminée sur le plan interne par une chute brutale de la capacité productive du pays qui est à l’origine d’une dépendance accrue envers les exportations pétrolières. Aujourd’hui, 96% de la valeur exportée provient du pétrole. La Venezuela a toujours été un pays mono-producteur avec peu d’industrie. Toutefois, au cours des dernières 15 années, cette dépendance envers le pétrole s’est considérablement accrue. C’est d’autant plus grave que le pays est aujourd’hui importateur net de produits dérivés du pétrole, comme par exemple le gasoil, à cause des chutes de production chez PDVSA, particulièrement dans les raffineries. De plus, pendant la décennie passée, la croissance des importations a été considérablement supérieure aux exportations et la dette interne et externe a augmenté de façon importante. La totalité de la dette publique s’est élevée à 115 milliards de dollars en 2013, ce qui signifie une augmentation de 9,9% par rapport à 2012.

En 2012, en pleine année électorale, avec un Hugo Chavez déjà malade et face à l’usure qui avait déjà commencé à se manifester dans sa gestion, le gouvernement a réagi par l’augmentation des dépenses publiques, en lien avec à la campagne électorale: la Mission Vivienda et les importations. Cela afin de s’assurer des suffrages suffisants pour rester au pouvoir. Cette combinaison de facteurs a généré une pénurie relative de devises (dollars), une situation particulièrement grave pour un pays qui dépend tellement des importations. Avec la chute des réserves en dollars, l’obtention de produits nécessaires pour la production a été rendue plus difficile. A ceci s’ajoutent les pressions du patronat pour obtenir des augmentations de prix régulés et une augmentation de 70% de la masse monétaire comme résultat d’une création monétaire disproportionnée de la part de la Banque centrale. En est résultée une pénurie massive des biens de consommation (le dernier chiffre disponible de mars 2014 indique une pénurie de 28%) et une inflation de 56% (chiffre de 2013).

Cette pénurie de devises empêche de réaliser les engagements gouvernementaux pris. Il n’y a pas suffisamment de dollars pour importer des matières premières, ni pour rembourser les dettes. Comme nous l’avons déjà indiqué, les réserves en monnaie étrangère chutent. Pendant que le gouvernement continue à dévaluer la monnaie, les salarié·e·s perdent du pouvoir d’achat. Nous sommes dans un contexte de stagflation (récession plus inflation).

Le gouvernement a décidé de réaliser un plan d’ajustement sur le dos des travailleurs

Face à ces problèmes, le gouvernement de Nicolas Maduro a accentué l’ajustement économique sur le dos des travailleurs. L’augmentation des prix continue. Dorénavant, l’inflation touche aussi les prix du lait, du maïs, du riz et des produits de nettoyage. S’y ajoutent les prix du transport et de l’électricité. Le gouvernement repousse encore une augmentation du prix de l’essence, même si ces mesures très délicates seront prises tôt ou tard. En ce moment ils cherchent un consensus avec la bourgeoisie de la MUD et attendant le moment propice pour appliquer cette politique.

L’ajustement du gouvernement du PSUV est entrain d’être appliqué à petits pas sur la base d’un accord avec l’entrepreunariat groupé autour des deux confédérations patronales Fedecamaras et Empreven (organisation qui regroupe les dits «bolibourgeois»).

Dans un entretien publié dans le journal El Universal, le président de Fedecamaras, Jorge Roig, a affirmé que les rapports avec le gouvernement étaient aujourd’hui meilleurs que dans le passé. Il s’est dit content que les prix de plusieurs produits aient été révisés et a revendiqué le Sicad II (un des mécanismes de concession de dollars). Comme comble, Roig reconnaît que le gouvernement a flexibilisé «la sécurité de l’emploi» [5] et les procédures de licenciements. Ces déclarations illustrent le pacte entre le gouvernement et le patronat.

Comment cet accord se concrétise-t-il? Le gouvernement augmente progressivement les prix des produits de première nécessité, notamment ceux des aliments qui, au cours de cette année, ont augmenté de 91%. Ensuite, les entrepreneurs font pression pour que le gouvernement augmente de nouveau les prix avec l’argument que la production n’est pas rentable. Même si le gouvernement cède à ces pressions, les patrons exigent une nouvelle augmentation, en menaçant avec de nouvelles pénuries. C’est ainsi que se poursuit le cercle vicieux de l’inflation.

La flexibilisation de la sécurité de l’emploi est l’autre aspect de l’accord entre gouvernement et patronat. On prépare déjà 800 licenciements progressifs dans l’industrie sucrière nationalisée; dans l’industrie de l’automobile il y a plus de 1500 procédures de licenciement; 13 chez Sidor et près de 100 s’annoncent chez Venalum (entreprise d’aluminium nationalisée).

Un autre exemple constitue le renvoi des travailleurs qui sont envoyés à leurs maisons avec la moitié de leurs salaires, en violant les contrats, avec l’aval de l’Inspection du Travail. C’est ainsi que s’explique le refus de discuter des contrats collectifs, ou d’en imposer selon son bon vouloir comme c’est le cas chez Sidor.

Pendant que le gouvernement, en alliance avec les patrons, met en place un plan d’ajustement sur le dos des travailleurs, il s’accorde avec le gouvernement chinois sur l’établissement de zones économiques spéciales qui octroient une série d’avantages économiques aux entreprises transnationales. Il paie sagement sa dette externe. Entre octobre et novembre 2014, le gouvernement va devoir rembourser 7,123 milliards de dollars aux banques impérialistes, ce qui correspond à 47,6% des importations du pays entre janvier et mai de cette année.

Il est clair que l’ajustement continuera avec une dévaluation salariale et une augmentation des prix. Le gouvernement continue avec la criminalisation des protestations, avec l’objectif de discipliner le mouvement ouvrier et populaire, en utilisant l’argument de la «déstabilisation par la droite». Mais il s’agit d’une arme à double tranchant qui augmente les protestations sociales.

Vents de négociations avec l’opposition bourgeoise

Dans ce contexte, les tentatives de dialogue et de négociation avec l’opposition bourgeoise, regroupée dans la MUD, reprennent. La libération d’Ivan Simonovis, un des chefs policiers qui ont mené la répression contre le peuple pendant le coup d’Etat pro-impérialiste de 2002, en est une preuve. Dorénavant Simonovis peut accomplir sa peine à la maison.

Il s’agit d’un cas exemplaire puisque cette libération avait été une revendication centrale de l’opposition brugeoise et une précondition pour lancer «les dialogues» avec le gouvernement. Toute l’opposition de la MUD a salué cette mesure. Les journaux l’ont interprétée comme un message positif en vue de rétablir les négociations avec le gouvernement Maduro.

Henry Ramos Allup, secrétaire général de l’Action Démocratique, un parti historique de la bourgeoisie vénézuélienne et membre de la MUD, a établi un lien entre cette mesure et les négociations concernant la désignation des nouveaux membres du Conseil national électoral et du Tribunal suprême de justice. Tout cela sur le dos des victimes du coup d’Etat de 2002.

Tout ceci est en lien avec la proposition du secrétaire général de l’Unasur [Union des nations sud-américaine],l’ex-président colombien Ernesto Samper, de parler avec Maduro avec l’objectif de rétablir le dialogue entre l’opposition et le gouvernement.

S’y ajoutent les récentes déclarations du Pape François qui a plaidé pour le dialogue dans un acte de paix avec la participation du ministre de l’Intérieur et de la Justice, Miguel Rodriguez Torres.

Cela fait partie d’une recherche, de la part du gouvernement, d’un consensus nécessaire pour imposer la partie la plus dure de l’ajustement, à savoir la dévaluation et l’augmentation du prix de l’essence.

Pour un plan de lutte et de mobilisation contre l’ajustement

Dans ce contexte, le Parti Socialisme et Liberté (PSL) et son courant syndical C-Cura, ont soulevé l’importance que les travailleurs et les communautés populaires se mobilisent et luttent dans la rue contre le plan d’ajustement imposé par le gouvernement en accord avec Fedacamaras et les bolibourgeois.

Nous avons proposé de réaliser des rencontres syndicales régionales qui discutent des plans de lutte et de mobilisation dans la perspective de convoquer une grande rencontre nationale qui vote un Plan Ouvrier et Populaire Alternatif qui exige: une augmentation générale des salaires; un salaire minimum qui correspond au panier des biens de première nécessité et qui s’ajuste tous les trois mois au niveau de l’inflation; la fin des licenciements; la réembauche immédiate des travailleurs; la défense des contrats collectifs et la fin de la criminalisation des protestations.

Tout cela avec l’objectif stratégique d’organiser les travailleurs et travailleuses en lutte et de regrouper les forces pour convoquer une grève nationale contre la politique gouvernementale qui tente d’imposer un ajustement sur le dos des travailleurs. (Traduction A l’Encontre)

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[1] http://www.handelsblatt.com/finanzen/rohstoffe-devisen/rohstoffe/verschwoerung-oder-preiskampf-preisverfall-macht-iran-und-venezuela-zu-schaffen/10845812-3.html

[2] http://www.nytimes.com/2014/10/10/world/venezuela-in-a-quiet-shift-gives-foreign-partners-more-control-in-oil-ventures.html?_r=0

[3] http://www.rebelion.org/noticia.php?id=190445&titular=%93el-ajuste-maduro%94-seg%FAn-francisco-rodr%EDguez-, http://www.aporrea.org/actualidad/n258820.html

[4] Depuis cet été, les travailleurs de l’entreprise Sidor à Guyana – la principale aciérie du pays, nationalisée en 2008 – se mobilisent pour exiger de nouveaux contrats collectifs avec une adaptation des salaires pour répondre à l’inflation. Le gouvernement central, en alliance avec une fraction de la bureaucratie syndicale a récemment tenté d’imposer un accord. (Rédaction A l’Encontre)

[5] La dite «sécurité du travail» interdit le licenciement sans autorisation de l’Inspection du Travail. (Rédaction A l’Encontre)

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Miguel Hernandez est secrétaire général du Parti Socialisme et Liberté (PSL)

 

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FIFA : comprendre le "système Blatter" en 5... par lemondefr

C’est une bombe que vient de lancer Der Spiegel. Dans un article intitulé «Le complot», l’hebdomadaire allemand dévoile un document qui relance le feuilleton «borgiesque» à la Fédération internationale de football (FIFA).

Ledit document est une proposition de contrat envoyée le 19 décembre 2014 par le cabinet d’avocats californien Quinn Emanuel (QE) au directeur juridique de la FIFA, Marco Villiger. Dans ce document, QE s’engage à défendre les intérêts de la Fédération contre le département d’Etat de la justice américaine.

Le contrat est signé le 5 janvier 2015 par le secrétaire général de l’organisation, Jérôme Valcke, et par son adjoint et directeur financier Markus Kattner, puis tamponné par M. Villiger.

La chronologie apparaît troublante dans la mesure où l’administration de la FIFA semble avoir été au courant de la menace exercée par les autorités américaines «142 jours» avant le fameux coup de filet du 27 mai 2015, à Zurich (Suisse). Ce jour-là, plusieurs dignitaires de l’instance planétaire avaient été interpellés pour corruption, fraude et blanchiment d’argent. Cette vague d’arrestations avait eu lieu deux jours avant la réélection du SuisseSepp Blatter, le 29 mai 2015, pour un cinquième mandat à la présidence de la FIFA.

«Un complot interne»

La tornade judiciaire avait finalement conduit le Valaisan à remettre son mandat à disposition, le 2 juin 2015. Sepp Blatter, dont la signature manque sur le contrat scellé avec QE, assure qu’il «n’était pas du tout au courant» de cet accord. Celui qui a été suspendu six ans pour un paiement de 2 millions de francs suisses (1,8 million d’euros) fait en 2011 à l’ancien président de l’Union des associations européennes de football (UEFA), Michel Platini – lui-même radié quatre ans – se dit victime d’un «complot interne». (Le Monde, 12 août 2017, à 12h44, à suivre sur le site de ce quotidien)

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