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mai 2018

A l'encontre

La Brèche

Le déclin du projet politique de Chavez

Publié par Alencontre le 14 - septembre - 2010

Manifestation des travailleurs de Cavim

Par Miguel Sorans

Depuis des années, des milliers de militants anti-impérialistes et anticapitalistes du monde entier ont suivi avec enthousiasme l’expérience politique de ladite Révolution Bolivarienne. Ils espéraient que le projet annoncé de «Socialisme du XXIe siècle» dirigé par Hugo Chavez et soutenu par Fidel Castro et par la direction cubaine, aboutirait à un succès, voire qu’il surmonterait l’échec du socialisme bureaucratique et stalinien qui s’est effondré avec la chute du Mur de Berlin.

Ces expectatives ont été nourries par les discours «socialistes» et «anticapitalistes» du Président Chavez ainsi que par les médias capitalistes du monde qui les mettent en évidence et qui se montrent scandalisés par la soi-disant orientation du chavisme «vers le communisme»; sans mentionner les «menaces diverses» faites par les Etats-Unis [1].

La situation réelle du Venezuela et du projet politique et économique de Chavez est fort différente.

Il est très important que les dignes combattants pour la cause des travailleurs et travailleuses comme du socialisme dans le monde disposent d’éléments d’information pour pouvoir tirer leurs propres conclusions de ce qui est déjà un projet en déclin; un projet étaye le capitalisme au Venezuela, sous le couvert d’un discours anticapitaliste.

C’est justement au Venezuela même que ces expectatives commencent à s’émousser et que le désenchantement s’étend parmi la population travailleuse. Alors que celle-ci a déjà vécu onze ans d’un gouvernement soi-disant «ouvrier» et «socialiste», les problèmes de fond du peuple vénézuélien restent sans solution, voire s’aggravent.

Chavez pactise avec les multinationales du pétrole

La réalité vénézuélienne est très différente du prétendu socialisme de Chavez. Au début 2010, le gouvernement bolivarien a cédé à des multinationales des concessions pétrolières du Bassin de l’Orénoque [2], qui est la zone où se trouveraient les réserves pétrolières les plus importantes du monde. Parmi ces multinationales il y a Chevron [Etats-Unis], Mitsubishi [Japon], Repsol [Etats espagnol], ENI [Italie], Sinupec [Chine], une compagnie japonaise étatique comme Gas and Metals Corporation (JOGMEC) et des maisons de courage comme Mitsui et Marubeni Corporations [3].

Les blocs concessions pourraient produire entre 400 et 480 mille barils de pétrole par jour. Tout cela sous couvert de faire du PDVSA (Petroleos de Venezuela SA) une entreprise mixte. Dans son discours, Chavez a expliqué que les transnationales «comptent sur la garantie de leur investissement et des bénéfices que celle-ci leur rapportera, ainsi que sur le rapatriement des capitaux» (note officielle de la Presse Présidentielle).

En janvier, face à la crise économique, le gouvernement a en outre appliqué un ajustement capitaliste classique. Il a décrété un remboursement dur pour favoriser les entreprises et l’exportation pétrolière et pour abaisser les salaires des travailleurs.

Le Venezuela traverse une crise qui s’exprime sur le terrain économique mais qui s’aggrave et se complexifie également en se combinant avec la crise récurrente du secteur électrique, avec une crise politique et une rotation permanente des fonctionnaires d’Etat ainsi qu’avec une crise bancaire.

La Banque Centrale du Venezuela vient de publier un rapport qui reflète la profondeur de la crise économique que traverse le pays. Le produit intérieur brut est tombé de 3.5% au cours du premier semestre de 2010. La consommation privée s’est contractée de 2.4% par rapport à 2009, alors que l’inflation se situait en juillet à 1.4%, portant à plus de 20% le taux d’inflation sur un, ce qui laisse présager qu’elle atteindra près ou plus de 30% à la fin 2010, soit le taux d’inflation le plus élevé du continent [4].

Dans le même temps, la situation des travailleurs et des travailleuses et du peuple plus général ne s’améliore pas; la détérioration du niveau de vie des masses est sous le coup de la récession économique. Elle dure déjà depuis plus de 18 mois consécutifs. Le recul de l’activité économique se combine avec une forte inflation, un phénomène peu fréquent que les économistes appellent «stagflation». Par ailleurs, la consommation privée a reculé depuis de 2.4% – un peu moins d’une année – ce qui a évité une inflation encore plus forte.

La crise et les aliments pourris

L’usure accélérée du gouvernement a été favorisée de manière exponentielle par la découverte honteuse, le 29 mai 2010, d’aliments pourris. Il s’agissait de plus de 130 mille tonnes de nourriture, une quantité suffisante pour alimenter la population vénézuélienne pendant un mois.

C’est ainsi qu’a été révélé le réseau mafieux de distribution de l’entreprise de production partielle et surtout de distribution d’aliments PDVAL [Producción y Distribución Venezolana de Alimentos, qui doit distribuer des biens de base; viande, lait, et autres], subsidiaire de PDVSA, dans des fonctionnaires et des «bolibourgeois» [terme qui désigne ceux qui se sont enrichis durant le gouvernement bolivarien de Chavez, en captant une part de la rente pétrolière, grâce à leurs connexions dans l’appareil d’Etat] menaient un négoce «socialiste» lucratif . Ces derniers élaboraient des rapports certifiant que les produits étaient périmés de manière à pouvoir générer de nouveaux ordres d’achat. Une fois les fonds obtenus, il leur était égal de laisser pourrir ce qu’ils n’arrivaient pas à écouler sur le marché noir.

Pendant des jours et des semaines, le gouvernement a tenté en vain de minimiser et de banaliser les faits. Les arguments exposés par les différents fonctionnaires n’atteignaient pas leur objectif, car, au fil des semaines, les Vénézuéliens apprenaient de nouvelles «découvertes» et la quantité de nourriture décomposée augmentait.

Cet incident a eu un impact extrêmement négatif sur ladite opinion publique, et toucha leur appréciation des compétences administratives et organisationnelles du gouvernement, de leur contrôle, surtout dans un domaine aussi sensible. Sensible pour un pays qui est un importateur net d’aliments et qui a été harcelé, ces dernières années, par une crise d’approvisionnement des biens [d’où l’effort type PDVAL] et qui subit actuellement le taux d’inflation le plus élevé du continent.

Même les travailleurs des entreprises militaires se mobilisent

Etonnamment les conflits syndicaux ont également atteint les travailleurs des entreprises militaires comme Cavim (Compagnie Anonyme Vénézuélienne d’Industries Militaires) et les employés civils [donc non-liés au statut militaire] de l’Hôpital Militaire de Caracas.

Dans le premier cas, il s’agit de travailleurs qui se sont mobilisés et ont bloqué des routes en revendiquant l’application de 18 articles du contrat collectif violés par le gouvernement.

Cavim produit des substances chimiques et des explosifs qui ne sont pas exclusivement destinés aux activités militaires, puisqu’elles contribuent aussi au développement de l’industrie sidérurgique, hydroélectrique, minière et surtout pétrolière.

Les travailleurs réclament le droit à la retraite ainsi qu’une augmentation salariale de 40%. Ils soulèvent aussi le fait que 8% des bénéfices bruts de l’entreprise servent au financement de la retraite des militaires, alors que le personnel de l’entreprise de Moron ne perçoit pas le même avantage. Une séance de négociation élargie aura lieu le 17 septembre. Le dirigeant de la lutte, Alexus Polanco (dirigeant régional de Ccura et de la UNT-Union nationale des travailleurs) a «invité les travailleurs des entreprises en situation de sous-traitance de Pequivent, Planta Centro, Refineria El Palito et Bolipuertos à poursuivre la mobilisation jusqu’à imposer des réunions larges de négociation comme l’ont obtenu les travailleurs de Cavim».

Dans le cas de l’Hôpital Militaire, les travailleurs civils exigent l’annulation de leurs dettes. Le Ministère de la Défense maintient que ces dettes, en tant que telles, ont trait à des prestations sociales, au paiement d’avances faites par l’Etat et à des bons pour les vacances. Les travailleurs assurent qu’ils ont subi des menaces de la part de la direction de l’institution, qui les accusait d’une série de forfaits pour tenter d’échapper au paiement des dettes. La Ministre de la Santé, Eugenia Sander, se limitait à ce sujet à affirmer que les travailleurs étaient certainement manipulés par des secteurs de la droite dans le cadre du processus électoral.

Ces différents faits mettent en évidence les positions antisyndicales d’un gouvernement qui se dit socialiste.

Menaces de licenciement pour des prises de position de classe dans le secteur pétrolier

L’autre face de la politique de non-respect par le gouvernement des droits des travailleurs est la criminalisation des protestations comme la persécution des dirigeants ouvriers qui défendent l’autonomie [face au gouvernement et à ses instances] et la démocratie syndicale.

Les sphères dirigeantes de l’entreprise pétrolière PDVSA, par exemple, ont lancé une offensive contre plusieurs dirigeants syndicaux du courant CCURA [Resolution du Courant Classiste Unitaire Révolutionnaire et Autonome] et de l’Unité Socialiste de Gauche (USI), dont la figue dirigeante reconnue est Orlando Chirino.

Dans le cas de José Bodas de CCURA-Pétrole et Secrétaire général de la Fédération Unitaire de Travailleurs du Pétrole et du Gaz du Venezuela (FUTPV), existe la menace qu’on entame un processus en vue de son licenciement. Quant à Robert Gonzalez, le secrétaire exécutif de la FUTPV et dirigeant de la Raffinerie de El Palito (Etat de Carabobo), au centre du pays, il est depuis juillet 2010 interdit d’entrer dans l’entreprise, sans qu’il ait reçu la moindre notification officielle pour l’informer s’il est licencié ou non.

Dans le même registre, le PDVSA a lancé un processus de licenciement contre Luis Diaz, dirigeant du syndicat pétrolier de Puerto La Cruz, à l’est du pays. Il y a quelques mois, Elfraly Pastran, délégué à la Prévention dans la Raffinerie de El Palito avait déjà été licencié.

Il est évident que le gouvernement cherche à affaiblir les forces du «classisme combatif» parmi les travailleurs pétroliers. Ces actions font également partie d’une criminalisation à laquelle le gouvernement de Chavez soumet toute protestation ouvrière et populaire. Dans l’Etat de Bolivar, Rubén Gonzalez, Secrétaire Général du Syndicat des mines de fer (entreprise d’Etat), est en prison depuis plus d’une année pour avoir été à la tête de la grève.

Les élections du 26 septembre

C’est dans ce contexte complexe de récession économique, de conflits et de luttes ouvrières et populaires que se tiendront, le 26 septembre 2010, les élections pour renouveler la composition de l’Assemblée Nationale, dont les résultats restent incertains.

Par rapport à ce qu’elle était lors des processus électoraux précédents, il est évident que la situation du gouvernement de Chavez et du PSUV [Parti Socialiste Uni du Venezuela] n’est pas du tout commode. L’usure gouvernementale est évidente; toutes les enquêtes le confirment. Néanmoins Chavez conserve encore un soutien populaire significatif, certainement en baisse, mais encore important. D’où le fait que le résultat électoral est ouvert. C’est précisément cette incertitude qui constitue la nouvelle donne des prochaines élections parlementaires.

Dans tous les cas, quels que soient les résultats, la crise économique se poursuivra et les problèmes sociaux continueront à s’aggraver. Il sera donc nécessaire de continuer à mobiliser le peuple et les travailleurs pour leurs revendications, de manière indépendante.

Chavez représente un nouvel échec du nationalisme bourgeois

Le sens profond de cette crise est l’échec du projet réformiste de gouverner en soutenant une économie d’«entreprises mixtes», avec les transnationales du pétrole et d’autres secteurs de l’économie; avec l’appui du capital financier et sans toucher ni exproprier la grande bourgeoisie [5] ni les grands propriétaires fonciers.

Mais ces projets ont historiquement déjà échoué. Cela a été le cas avec le péronisme en Argentine, avec le régime de Velasco Alvarado au Pérou, de Lazaro Cardenas et du PRI au Mexique ou des sandinistes au Nicaragua, au-delà des spécificités de chacun de ces régimes et de leur contexte historique nationale et international.

Orlando Chirino l’avait déjà prévu en 2005: «Le projet du Président Chavez continue à cimenter cette illusion qu’il est possible de développer un projet nationaliste bourgeois. Cela est utopique (…) Un projet fondé sur la supposée fonction sociale du capital n’est pas nouveau, et malheureusement ce n’est pas non plus du socialisme» (dans le livre, Orlando Chirino, Reponde,, juin 2005, Caracas, pp. 66-67).

Ce pronostic s’est réalisé. La crise économique globale du capitalisme a fini par montrer la face anti-ouvrière et anti-populaire du projet et de la pratique politiques du chavisme. (traduction A l’encontre)

* Membre du Conseil de rédaction de Revista Correspondencia International, organe de la UIT-CI. Nous publions cet article dans le cadre d’un débat nécessaire et qui doit être ouvert sur la situation au Venezuela et à Cuba, entre autres. (Réd.)

1. Ces menaces justement ressenties par les militante·e·s anti-impérialistes des pays dits du centre qui peuvent mesurer l’ampleur de la campagne «anti-chaviste» et la répétition des menaces impérialistes diverses. (Réd.)

2. Ce bassin de 55’314 km2 regorge de pétrole lourd et du pétrole extra-lourd, longtemps négligés en raison du coût bien plus élevé de leur extraction et de leur raffinage. (Réd.)

3. En avril 2009, un accord a été passé avec le Japon avec un engagement de ce dernier d’effectuer des investissements à hauteur de 33,5 milliards de dollars dans des projets gaziers et pétroliers. En fin mars 2009, des négociations étaient menées entre le président de PVDSA et ministre de l’Energie et du pétrole; Rafael Ramirez, lors d’un voyage en Asie. (Réd.)

4. Cela renvoie à un ensemble de problèmes. La dévaluation du «bolivar», en janvier 2010, avec double taux de change par rapport au dollar (2,6 bolivars/1 dollar), pour des biens essentiels (santé, alimentation, etc.) et 4,3 bolivars/1 dollar pour des automobiles, des boissons, des produits de télécommunication, l’électroménager, le textile, etc.).
En fait, sur la base de la rente pétrolière, la «surévaluation» du bolivar était importante et a duré longtemps. Ce qui se mesurait (alors !) dans la différence de pouvoir d’achat du «bolivar» en dehors du Venezuela (ce n’est plus très actuel depuis quelques mois dans un bureau de change au Brésil !), par rapport à son «pouvoir d’achat» (face au panier de la ménagère) au Venezuela.
La politique du gouvernement n’a pas abouti à créer une capacité de production de certains biens pouvant répondre à la demande effective. L’appareil productif est resté (et reste) marqué par son histoire de sous-produit d’un «pays de rente pétrolière», importateur de «presque tout». Il est peu efficace, comme la politique administrative néo-gouvernementale. Et les investissements – ampleur, sélection, timing – n’ont pas permis de faire des pas significatifs pour changer cela. Ce qui, par ailleurs, demande du temps.
La dévaluation est dès lors vécue, concrètement, par des secteurs entiers de la population, comme à l’origine d’une inflation qui touche des biens qui ne sont pas classés comme prioritaires, lors de l’instauration du double taux de change: électroménagers, textiles, chaussures, etc. Mais ils sont demandés et nécessaires. Donc, ils sont plus chers que par le passé !
L’appareil productif ne répond pas à une grande partie de cette demande sociale considérée nécessaire; demande dont la structure comme l’éventail sont aussi le fruit d’une histoire de la «dépendance», y compris parmi les couches sociales «peu favorisés».
Se posent ainsi des problèmes: de redistribution de richesse au plan fiscal (question du marché noir des devises, entre autres), de développement d’une production agricole appuyée de manière efficace au plan technique (agronomes, formation, distribution de la production); d’investissements macro et micro-économiques.
Les proclamations sur le «contrôle populaire des prix» sont sans grands effets pratiques sans de telles mesures. (Réd.)

5. Parmi les «nationalisations» – à ne pas confondre avec les expropriations – il y a eu celle d’une usine du groupe cimentier suisse Holcim.
Holcim est la propriété d’un des principaux industriels et capitalistes suisses: Thomas Schmidheiny. Il est le descendant d’une dynastie qui a aussi fait sa fortune dans la production de produits mortifères à base d’amiante. Ces produits portaient le nom de «marque» et de production: Eternit. Des milliers de travailleurs sont morts et meurent des suites de «l’aspiration» de fibres d’amiante: avec un cancer de la plèvre (poumon).
Holcim est l’un des trois leaders du monde dans le ciment et les produits annexes, avec un chiffre d’affaires de 21 milliards (21’000 millions de francs suisses) en 2009.
Holcim, en Amérique du sud, est très fortement présent au Brésil, en Colombie, au Chili, en Argentine, en Equateur; en Amérique centrale: au Guatemala, au Nicaragua, au Costa Rica et au Salvador . Et, évidemment, au Mexique.
En 2007, les capacités de production de ciment (en tonnes) se montaient: à 10,9 millions au Mexique; à 3,5 en Equateur; à 4,5 au Brésil et à 2,9 au Venezuela. Le centre de gravité du groupe se déplace, depuis quelques années, vers la région Asie-Pacifique.
Au Mexique est implanté fortement un concurrent transnationalisé d’Holcim, basé historiquement au Nord du Mexique, dès 1909: Cemex. Un autre concurrent – dans un marché oligopolistique où les accords, de fait, sur les prix, suivant les marchés, sont courants – est la transnationale d’origine française Lafarge.
En mars 2009, Holcim a déposé une plainte contre la nationalisation, avec compensation, devant le Tribunal d’arbitrage international de la Banque mondiale, plainte contre le gouvernement du Venezuela. Le Tribunal vient finalement de réclamer au gouvernement Chavez: 650 millions de dollars comme compensation de la nationalisation intervenue en juin 2008. Une somme de 260 millions de dollars a déjà été versée par le gouvernement du Venezuela.
L’acquisition de la technologie et du process (production) ne semblait être un tel enjeu impossible à maîtriser pour «devoir» payer cette somme, de loin pas. Cela, d’autant plus si le projet de nationalisation avait été préparé «efficacement», bien à l’avance, avec l’appui d’un noyau d’ouvriers, de techniciens et ingénieurs (même réduit en nombre), afin de préparer la prise en mains de l’unité productive et pouvoir négocier, si nécessaire, dans une situation de forces meilleure. (Réd.)

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