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Argentine. 50 ans après le coup d’Etat de mars 1976, «Mémoire, vérité et justice», cela doit continuer
Par Marcelo Valko «Le disparu n’a pas d’existence. Il n’est ni mort ni vivant… il est disparu.» dictateur Jorge Videla «Josef K., sans avoir rien fait de mal, fut arrêté un matin». C’est par cette [Lire….]
