jeudi
16
août 2018

A l'encontre

La Brèche

John R. Bolton; Donald Trump; Mike Pompeo

Par Ashley Smith.

Après près d’une décennie d’exil du siège de l’impérialisme américain (la Maison-Blanche), les extrémistes de la politique étrangère – si radicaux que même des néoconservateurs connus les avaient écartés comme des déséquilibrés – sont revenus au pouvoir dans l’administration Trump.

Avec Trump, ils ont mis les Etats-Unis et leurs alliés Israël et l’Arabie saoudite sur la voie de l’intensification du conflit avec l’Iran en déchirant le plan d’action global conjoint (Joint Comprehensive Plan of Action-JCPoA) – l’accord nucléaire – avec Téhéran.

Les dernières nominations de Trump à son cabinet des horreurs, Mike Pompeo en tant que secrétaire d’État et John Bolton en tant que conseiller en matière de sécurité nationale, ont longtemps été enregistrées comme appelant à une action militaire contre l’Iran.

Alors qu’il était au Congrès, Mike Pompeo a demandé aux Etats-Unis d’annuler les négociations avec l’Iran au sujet de son programme nucléaire et de lancer 2000 raids sur ses centrales nucléaires et de production de missiles.

Pourtant, le bellicisme de Pompeo est doux par rapport à celui de Bolton. Celui-ci a cultivé une relation avec le groupe iranien Mujahiddin-e-Khalq [MEK-OMPI, Organisation des moudjahiddin du peuple iranien, dont la leader absolue est Myryam Radjavi, appelée «Soleil de la révolution»], qui a été classé comme organisation terroriste par les États-Unis jusqu’en 2012.

L’année dernière, lors d’une réunion à Paris, Bolton a salué le MEK comme «une opposition viable à la domination des ayatollahs» et a déclaré que «la politique affirmée des Etats-Unis d’Amérique devrait être le renversement du régime des mollahs à Téhéran».

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Les fanatiques du changement de régime de Trump espèrent rétablir la politique étrangère américaine telle qu’elle était pendant leurs jours de gloire sous George W. Bush Jr.

A la fin de l’administration de Bill Clinton, les néoconservateurs autoproclamés se sont réunis pour former le Projet pour un nouveau siècle américain (PNAC- Project for a New American Century). Ses signataires comprenaient des criminels de guerre passés et futurs, Bush, Dick Cheney, Paul Wolfowitz et, peut-être le plus radical d’entre eux, Bolton.

Les néoconservateurs ont fait campagne pour que les Etats-Unis adoptent une politique reaganienne qui consiste à faire reculer tous les rivaux et les prétendus «Etats voyous» qui s’opposaient au consensus de Washington [qui s’inspire d’élaborations de l’économiste John Williamson dont l’article initial promet 10 propositions de libéralisation économique] sur la mondialisation du libre-échange.

Tout en défendant des tactiques unilatérales dans la poursuite de ce projet, les néoconservateurs ont pris soin de souligner qu’une telle affirmation agressive de la puissance américaine était dans l’intérêt des alliés américains et du système mondial.

Bolton, le «changement de régime» en Irak

Ils ont identifié l’Irak de Saddam Hussein comme l’un des régimes pivots qu’il fallait renverser pour donner naissance à une nouvelle époque d’hégémonie américaine. Sous la pression des néoconservateurs, l’administration Clinton a fait du changement de régime à Bagdad la politique officielle des Etats-Unis dans sa loi sur la libération de l’Irak.

Les «néocons» ont atteint leur apogée de domination sous l’administration Bush, surtout après le 11 septembre 2001, qu’ils ont utilisé comme prétexte pour essayer de réaliser leurs fantasmes de changement de régime en Afghanistan et en Irak.

Leur but était d’imposer la suprématie des Etats-Unis sur le Moyen-Orient et l’Asie centrale, ainsi que leurs réserves stratégiques de pétrole. Washington espérait ainsi verrouiller le contrôle des Etats-Unis sur ses alliés européens, ainsi que sur des rivaux s’affirmant, en particulier la Chine, qui tous dépendaient de la région pour leur approvisionnement énergétique.

Au Moyen-Orient, les néoconservateurs, en particulier Bolton, ont milité en faveur d’un changement de régime non seulement en Irak, mais aussi en Syrie et, surtout, en Iran. Comme l’a dit un fonctionnaire britannique à l’époque: «Tout le monde veut aller à Bagdad. Les vrais hommes veulent aller à Téhéran.» (voir Newsweek, 8 février 2002)

Les fantasmes impérialistes du néoconservateur se sont effondrés en Irak. L’invasion de 2003 a produit une résistance de masse qui a enlisé l’occupation américaine dans une guerre anti-insurrectionnelle sans fin.

Ce faisant, les Etats-Unis ont décimé un pays déjà ravagé. Plus d’un million de personnes ont perdu la vie, quelque 5 millions ont été déplacées, et l’Etat irakien comme la nation se sont divisés selon des lignes sectaires entre chiites et sunnites, ainsi qu’une ligne ethnique entre Kurdes et Arabes. Ironiquement, au lieu d’imposer un nouveau gouvernement loyal aux Etats-Unis, Bush a fini par soutenir un gouvernement chiite sectaire dont l’un des dirigeants était très lié à l’Iran.

L’Iran, l’un des pays de l’«axe du mal» de Bush, avec l’Irak et la Corée du Nord, est apparu comme le véritable vainqueur de la guerre en Irak, avec l’influence prédominante du gouvernement chiite post-Hussein. Ainsi, la guerre, dont l’intention était d’imposer la domination américaine dans toute la région et dans le monde, est devenue, selon les mots du général William Odom [en 2005], «le plus grand désastre stratégique de l’histoire des Etats-Unis».

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Avec la défaite américaine en Irak, aggravée par la Grande Récession [2007-2009], la classe dirigeante américaine s’est tournée vers Barack Obama pour restaurer et réhabiliter le pouvoir et la crédibilité de l’impérialisme américain. Prenant acte du recul de l’administration Bush lors de son second mandat, Obama a abandonné le changement de régime en tant que politique.

Au lieu de cela, il a développé une nouvelle stratégie impériale consistant à extraire les Etats-Unis des guerres sur le terrain au Moyen-Orient, non pas comme un abandon du projet de domination impériale américaine du monde, mais pour que les Etats-Unis puissent mener ce que sa secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, a appelé un «pivot vers l’Asie» pour contenir la montée de la Chine et l’obliger à accepter l’hégémonie de Washington et ses politiques de libre-échange.

Malheureusement pour Obama, les masses arabes n’étaient pas satisfaites de l’ordre existant au Moyen-Orient, celui prenant appui sur des Etats capitalistes despotiques [patrimoniaux] coexistant avec l’apartheid israélien. En 2011, elles se sont levées – le printemps arabe – organisant des manifestations de masse pour la démocratie et l’égalité qui ont défié à la fois les alliés et les opposants des Etats-Unis

L’administration Obama a d’abord essayé de soutenir l’ordre existant. Lorsque cela s’est avéré intenable, les Etats-Unis ont opté non pas pour un changement de régime, mais pour une «transition ordonnée», soit se débarrasser des dictateurs (pour la plupart), tout en préservant le noyau répressif de l’Etat. C’était le résultat des soulèvements pro-démocratie en Tunisie et en Egypte [l’armée est restée la colonne vertébrale] et de l’intervention des Etats-Unis pour soutenir une armée rebelle en Libye.

Ailleurs, les Etats-Unis ont toléré la répression des soulèvements démocratiques, ignorant, par exemple, l’orchestration par l’Arabie saoudite d’une contre-révolution brutale au Bahreïn. Puis, lorsque le cauchemar en Irak a conduit à la montée de Daech, l’administration Obama a concentré toute sa puissance de feu militaire sur le «califat autoproclamé» en Irak et en Syrie.

Dans le cadre de la réduction des effectifs militaires [et non des dépenses militaires], Obama a choisi de conclure un accord négocié avec l’Iran au sujet de son programme nucléaire. En échange de l’arrêt du programme nucléaire et d’inspections rigoureuses, une partie du régime de sanctions très lourdes contre l’Iran a été levée.

Benyamin Netanyahou et Vladimir Poutine

Dans le cours de ce processus, les Etats-Unis ont subi un déclin relatif en tant que seigneur impérial de la région, tandis que l’Iran a continué son ascension en tant que puissance régionale, consolidant son réseau d’alliés: de la Syrie – où la Russie avec l’aide de forces iraniennes a aidé le régime Assad à écraser la révolution syrienne – en passant par l’Irak, le Hezbollah au Liban et des alliés houthis [suite à l’offensive de l’Arabie saoudite] au Yémen.

Face à la montée de l’Iran en tant que puissance régionale, ses rivaux régionaux, Israël et l’Arabie saoudite, ont intensifié leurs efforts contre Téhéran. Israël a accru ses frappes contre les cibles iraniennes [avec l’assentiment de la Russie de Poutine] et du Hezbollah en Syrie. Quant à l’Arabie saoudite, elle a intensifié sa guerre par procuration avec l’Iran au Yémen.

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Trump s’est emparé de la présidence avec la promesse qu’il «rendrait l’Amérique grande encore une fois» en implantant une stratégie unilatéraliste qu’il a appelée «l’Amérique d’abord».

Dans le document de la Stratégie de sécurité nationale de l’administration, cette dernière a clairement exprimé ses intentions: abandonner la mondialisation du libre-échange au profit du nationalisme économique, y compris le protectionnisme; imposer des contrôles aux frontières racistes et islamophobes; minimiser la dite «guerre contre le terrorisme» pour se concentrer sur la grande lutte de pouvoir avec la Chine et la Russie; et affronter les dits «Etats voyous», l’Iran et la Corée du Nord.

Pour la première année de sa présidence, une faction de l’establishment dans l’administration a empêché Trump de mettre en œuvre les conclusions complètes de ces objectifs déclarés.

Le conseiller du milliardaire, le fanatique de l’extrême droite, Steve Bannon, partisan le plus constant du programme America First, a été expulsé. Les principales réalisations de la première année de Trump s’inscrivent dans un programme républicain traditionnel de réductions d’impôts, de déréglementation et de maintien du système de libre-échange et de mondialisation.

En mars 2018, cependant, Trump a fait le ménage dans son administration. Il s’agissait de personnalités étroitement liées à l’establishment républicain et aux grandes firmes, comme Gary Cohn, Rex Tillerson et H.R. McMaster. Leurs rivaux, les néoconservateurs Mike Pompeo et John R. Bolton et l’archi-protectionniste Peter Navarro, ont pris la barre.

Cette équipe a commencé à pousser plus loin la mise en œuvre du programme America First de Trump, en commençant par des mesures protectionnistes contre la Chine et en continuant avec les menaces de guerre contre la Corée du Nord et l’Iran.

Avec le retour au pouvoir des «changeurs de régime», Trump a déchiré l’accord nucléaire, sur la base de l’affirmation erronée selon laquelle l’Iran a continué à développer son programme d’armes nucléaires.

Trump et son compère israélien Benyamin Netanyahou mentent: la structure de l’ONU chargée de surveiller le programme de l’Iran a vérifié, à plusieurs reprises, qu’il est en conformité avec les exigences, ce que confirment les services de renseignement et les responsables militaires américains.

Les faits n’ayant aucun rôle, Trump a annulé l’accord, mettant le Moyen-Orient et, en fait, la configuration globale de l’impérialisme dans le chaos et une situation de conflit. L’establishment a réagi avec horreur en voyant l’ancienne conseillère à la sécurité nationale d’Obama, Susan E. Rice, s’éloigner des subtilités diplomatiques habituelles pour dénoncer Trump comme «notre démolisseur en chef» (New York Times, 8 mai 2018).

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Le secrétaire aux affaires étrangères britannique Boris Johnson traduit les plaintes de l’ancien haut commandement impérialiste au sujet de Trump lorsqu’il affirme que le président n’a «pas de plan B» pour la suite des événements.

Mais Pompeo, Bolton et l’incompétent avocat de Trump, Rudolph Giuliani, en ont certainement un. Ils veulent un changement de régime en Iran maintenant. Giuliani a déjà déclaré à la presse israélienne que Trump est «engagé dans le changement de régime» comme «le seul moyen de parvenir à la paix au Moyen-Orient» (Haaretz, 6 mai 2018).

Les «changeurs de régime» réactivés estiment que, malgré les gains de l’Iran dans la région, son régime est faible. L’Iran s’est endetté pour financer la guerre contre-révolutionnaire en Syrie afin de soutenir Bachar al-Assad; son économie, bien qu’en croissance, n’a pas profité aux travailleurs et aux pauvres du pays; le régime a dû affronter des manifestations d’ampleur à la fin de l’année dernière; et une vague de grèves continue.

Désireuse d’en profiter, l’administration Trump a commencé à nous mener tous sur la voie d’une guerre avec l’Iran semblable à celle que Bush a lancée en Irak.

Trump encourage depuis longtemps l’Arabie saoudite et Israël à affronter l’Iran pour l’empêcher de consolider sa position en Syrie, une fois que Daech sera finalement liquidé. Les deux Etats ont pris l’annulation de l’accord nucléaire comme un feu vert pour une attaque.

Le lendemain de l’annonce, Israël a mené une campagne de frappes aériennes contre les bases militaires iraniennes en Syrie [après avoir consulté Poutine]. De même, l’Arabie saoudite a intensifié sa campagne de bombardement contre les rebelles houthis soutenus par l’Iran au Yémen.

La rupture par Trump de l’accord nucléaire a également perturbé le système d’alliances de Washington.

Trump a snobé les quatre autres membres du Conseil de sécurité des Nations Unies, y compris Angela Merkel et surtout le président français Emmanuel Macron qui s’est rendu à Washington et a supplié Donald Trump de renouveler le traité.

De plus, les fonctionnaires de l’administration Trump ont menacé la France et l’Allemagne, qui ont fait d’importants investissements en Iran au cours des dernières années, de sanctions s’ils ne tiennent pas compte des diktats américains et ne mettent pas fin à ces contrats.

Les Etats-Unis ont fait de même avec la Chine et la Russie. Ces rivaux impériaux seront forcés de choisir entre soutenir un jour l’Iran et faire face à un conflit encore plus intense avec les Etats-Unis; ou céder face aux Etats-Unis et perdre un terrain important qu’ils ont gagné au Moyen-Orient.

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Il est impossible de prédire les conséquences de tout cela. Les «changeurs de régime» n’arriveront peut-être pas à leurs fins.

Mais nous savons que si les Etats-Unis tentent de briser le régime iranien, cela pourrait déclencher une guerre beaucoup plus grave que tout ce dont nous avons été témoins, y compris l’invasion et l’occupation de l’Irak.

Les Etats-Unis ne s’attaqueraient pas à un régime qui s’effondre comme celui de Saddam Hussein. L’Iran a un Etat fort, soutenu par une économie modernisée, avec un appui significatif de la Russie et de la Chine, et une base populaire que les tenants de la «ligne dure» de la classe dirigeante ont déjà commencé à mobiliser pour se dresser contre les menaces de guerre des Etats-Unis et d’Israël.

Même si Trump ne déclenche pas une guerre directe avec les Etats-Unis, son administration a déjà intensifié un conflit régional entre, d’un côté, Israël et l’Arabie saoudite, et de l’autre, l’Iran. Jusqu’à présent, ce conflit a été mené à propos de la Syrie et du Yémen, mais avec des bruits de sabre de toutes parts, il pourrait dégénérer en une guerre plus vaste entre ces puissances rivales.

Les conséquences pour les relations entre les Etats impérialistes sont tout aussi imprévisibles. L’Allemagne et la France vont-elles reculer complètement sous la pression américaine? Déjà, le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, qui a menacé de rompre avec Trump et de maintenir l’accord nucléaire iranien et l’investissement de la France dans le pays, a déclaré: «Nous devons travailler entre nous en Europe pour défendre notre souveraineté économique européenne.»

Que feront la Russie et la Chine? Et quelles seront les retombées de la fin de l’accord nucléaire iranien sur le sommet de Trump avec Kim Jong-un au sujet du programme nucléaire de la Corée du Nord? Tout acteur rationnel, ce que Kim est certainement à ce propos, douterait certainement de la crédibilité de Trump en concluant un accord avec la Corée du Nord.

Qui plus est, les Etats-Unis et la Corée du Nord sont à des kilomètres l’un de l’autre. Trump exige une dénucléarisation rapide, tandis que Kim veut un processus lent afin qu’il puisse utiliser ses missiles comme monnaie d’échange pour préserver son régime.

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Face à la mise en œuvre par l’administration Trump de l’unilatéralisme l’«Amérique d’abord» et les menaces de changement de régime en Iran, la gauche internationale sera une fois de plus mise à l’épreuve sur la question de l’impérialisme.

Une grande partie de la dite «gauche anti-impérialiste» a échoué face à ce test en Syrie, trahissant la solidarité internationale avec une révolution populaire [en ne menant pas campagne pour une aide, dès 2011, à la population pour se défendre face aux chars et à l’aviation] pour s’aligner sur le régime d’Assad, comme de l’Iran et la Russie de Poutine.

La gauche ne peut pas se permettre d’échouer face ce test encore plus important. Ici, aux Etats-Unis, nous devons d’abord et avant tout nous opposer à l’annulation de l’accord avec l’Iran, aux menaces de changement de régime de Trump et à l’encouragement d’Israël et de l’Arabie saoudite à lancer des attaques contre l’Iran et ses alliés.

Il ne faut pas se faire d’illusions sur les prédécesseurs démocrates de Trump à la Maison-Blanche. Bien qu’ils puissent avoir des stratégies et des tactiques différentes de celles de Trump, ils n’en étaient pas moins engagés dans la domination de l’impérialisme américain sur le monde.

En particulier, l’accord d’Obama sur l’Iran n’a pas été négocié à partir d’une certaine «moralité pacifiste», mais pour protéger le monopole américain et israélien sur les armes nucléaires dans la région et préparer le terrain pour ce que l’on appelle le «pivot vers l’Asie».

En même temps, la gauche ne peut donner aucun soutien politique à d’autres puissances impériales comme la France ou l’Allemagne, aux rivaux de Washington comme la Chine et la Russie, ou à des puissances régionales comme l’Etat iranien. Au lieu de cela, nous devrions construire une solidarité internationale pour la Palestine et pour les luttes populaires pour l’égalité et la démocratie, comme celles des travailleurs iraniens.

Seule cette combinaison d’anti-impérialisme et de solidarité internationale est une réponse adéquate à un système qui intensifie les conflits entre les puissances impérialistes et régionales à travers le monde. (Article publié le 16 mai 2018 sur le site Socialistworker.org; traduction A l’Encontre)

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Nicaragua: «100 jours de lutte pour la liberté», conférence de presse du 25 juillet

Voir la traduction française de cette conférence de presse publiée sur le site A l'Encontre le 26 juillet 2018

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Nicaragua: paysans assassinés par les paramilitaires d'Ortega

Voir l'appel de solidarité internationale publié sur le site A l'Encontre le 18 juillet 2018

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