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  • 10 Commentaires

    1. Bonjour,
      Pour avoir visité plusieurs fois l’ouest américain, mon mari et moi avons constaté la misère et le dénuement des amérindiens. Les Oglala Lakota de Pine Ridge, nous les avons vus assis par terre, alignés, misérables, les yeux dans le vague, et cela nous a fait beaucoup de peine de voir comment un peuple aussi fier et digne a été réduit à cet état de misère. Nous sommes encore plus tristes de les voir affectés par le COVID 19 de cette façon.
      Bravo à toutes celles et ceux qui s’investissent pour les amérindiens car il ne faut pas que les premières nations disparaissent, elles sont l’âme et les racines profondes de ces terres que l’on appelle l’Amérique.
      Nous les soutenons de tout notre cœur depuis notre lointaine France.

    2. Je vous remercie pour ces deux articles particulièrement intéressants et complets sur la crise énergétique actuelle.
      En ces temps de confinement, avec un groupe d’étudiants, nous avons créé une « revue » en ligne (cf lien du site). Ce commentaire n’a pas de but particulier à part vous remercier mais si jamais vous auriez des conseils à nous donner pour développer notre projet, nous sommes toujours preneurs…

    3. Bonjour,
      je me demande dans quelle mesure il serait pertinent de faire l’analogie de notre crise actuelle avec la NEP de Lénine? Les articles de R Godin ( https://www.mediapart.fr/journal/france/200520/une-crise-economique-violente-structurelle-et-profonde/commentaires) et la vidéo de O Passet (https://www.xerficanal.com/economie/emission/Olivier-Passet-Une-reprise-durable-de-la-consommation-exige-une-reinvention-de-l-offre-_3748622.html) y incitent vraiment. La question de l’utilité sociale des métiers, des secteurs devrait-on dire pour la transition écologique et les effets de prix en ciseaux etc..
      Bien sûr, le raisonnement prendrait un chemin à rebours de celui de Lénine puisqu’il s’agirait de mettre en avant les métiers, les secteurs liés au bien commun à une productivité radicalement différente de secteurs marchandisés.

    4. Assez d’accord mais la sortie du Sahel doit être pensée intelligemment, il ne faut pas que ce soit « après moi, le néant ». Une piste est peut-être à chercher du côté de la très étonnante coalition militaire menée par les forces du Tchad, du Cameroun et du Nigeria visant à endiguer le djihadisme (notamment Boko Haram) dans la région.

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