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 economique-mondial-wef-de-davos
SUMMARY:L’Autre Davos: contre-conférence au Forum économique mondial (W
 EF) de Davos . - Volkshaus Zurich - 22 Jan 16 00:00
DESCRIPTION:Vendredi 22 janvier 2016\, 18h00-22h00\nSamedi 23 janvier 2016\
 , 10h30-20h00\n\nFête et repas:\nSamedi 23 janvier 2016 dès 20h00 au Pro
 vitreff\, Sihlquai 240\, 8005 Zurich\n\nExposition de photos:\nDocumentati
 on photographique de la lutte de Kobanê et de la vie quotidienne en Pales
 tine au Volkshaus (1er étage).\n\nOrganisé par:\nMouvement pour le socia
 lisme (BFS/MPS)\n\nLes conférences et workshops se tiennent en allemand\,
  anglais ou français et seront traduits dans les autres langues. Particip
 ation bénévole aux dépenses. Versement avec indication "Autre Davos" au
  ccp: 85-507861-5\n\n_____\n\nLe Forum économique mondial (WEF) se tient 
 chaque année en janvier\, à Davos. Cette rencontre réunit des dirigeant
 s de grandes firmes transnationales\, des politiciens influents et des rep
 résentants des principales institutions internationales (FMI\, OMC\, BCE\
 , etc.). Le WEF est une instance importante pour la diffusion de l’idéo
 logie et des mesures néolibérales\, servant aussi à tisser des liens en
 tre les puissants.\nSous le slogan de «s’engager pour améliorer l’é
 tat du monde»\, les organisateurs et les participants au WEF tentent de f
 aire croire à l’opinion publique qu’ils seraient véritablement inté
 ressés à offrir une réponse aux principaux problèmes qu’affrontent l
 a majorité populaire à l’échelle mondiale. Alors que ce sont ces mêm
 es représentants de l’ordre économique\, social et politique mondial q
 ui sont à la tête d’un système engendrant\, la pauvreté\, l’exploi
 tation des populations comme des ressources naturelles\, ainsi que des opp
 ressions multiples (nationale\, de genre\, de race\, etc.)\nLa crise socia
 le et économique de la société capitaliste se traduit par des régressi
 ons matérielles et humaines massives subies par les couches salariées et
  déjà paupérisées des pays de la périphérie\, mais aussi par le chô
 mage\, les inégalités\, la précarité et les attaques contre la sécuri
 té sociale qui progressent parmi les travailleuses et travailleurs en Eur
 ope et aux Etats-Unis. A cela il faut ajouter les conditions d’exploitat
 ions\nEn revanche la richesse et le pouvoir se concentrent dans des cercle
 s toujours plus restreints. Les classes dominantes ont de moins en moins d
 e scrupules à défendre leurs intérêts à travers le monde\, quitte à 
 semer la misère et la guerre.\nMais les contradictions au sein de la soci
 été suscitent aussi un mécontentement qui s’exprime périodiquement 
 à travers des luttes sociales\, traduisant la force collective des couche
 s opprimées et exploitées. Ces différentes formes de résistance font a
 pparaître des perspectives émancipatrices pour changer le monde\, et esq
 uissent les contours d’une autre société.\nLe Mouvement pour le social
 isme / Bewegung für den Sozialismus / Movimento per il socialismo (BFS/MP
 S) organise une conférence politique qui doit éclairer des facettes d’
 un monde que camoufle l’opération du WEF: l’Autre Davos\, qui aura li
 eu les 22 et 23 janvier 2016.\nL’objectif de l’Autre Davos est de cré
 er un lieu de contestation au WEF\, pour opposer aux réseaux des puissant
 s nos idées internationalistes et l’organisation collective venue d’e
 n bas. Nous voulons réunir les activistes des luttes sociales de différe
 ntes parties du globe\, pour mener des débats ouvrant sur perspectives co
 mmunes et des pistes pour des activités traduisant les besoins effectif d
 ’une majorité sociale.\n\n_____\nVendredi soir: 18h00-22h00\, salle ble
 ue\nPerspectives des luttes sociales\nLe Forum économique mondial (WEF) 2
 016 a lieu dans un contexte socio-économique traversé par des turbulence
 s mondiales\, suite à la profonde crise économique qui a débuté en 200
 8. L’ordre économique et social mondial reste très instable\, ce qui s
 e traduit par des révoltes et des luttes sociales dans de nombreux pays.\
 nLe mouvement #BlackLivesMatter qui a émergé aux Etats-Unis a fait la un
 e l’an dernier. C’est la plus importante révolte des Afro-américaine
 s depuis les années 1970. Important\, le mouvement a permis de mettre sur
  le devant de la scène la question de l’oppression structurelle basée 
 sur la couleur de la peau. Il dénonce également les meurtres policiers c
 ontre des dizaines de jeunes Noirs et accroît la prise de conscience dans
  une partie de la société états-unienne de l’existence d’un racisme
  structurel et des inégalités sociales.\nEn Europe aussi\, des mouvement
 s sociaux ont surgi dans plusieurs pays. Dans le Sud de l’Europe\, toute
 fois\, le manque de perspectives politiques affaiblit des mouvements qui o
 nt aujourd’hui tendance à ne trouver comme débouchés que des avancée
 s\, plus ou moins fortes\, de partis à gauche de la social-démocratie. L
 ’expérience du gouvernement Syriza démontre les limites posées à des
  projets gouvernementaux de gauche qui respectent les diktats des institut
 ions européennes et les attaques de l’oligarchie nationale. La résista
 nce à cette politique a donné naissance à l’Unité populaire et la mo
 bilisation sociale commence à se réveiller à nouveau.\nDans l’Etat es
 pagnol\, le mouvement Podemos et d’autres regroupements à l’échelle 
 de grandes villes cherchent à faire aboutir les aspirations populaires et
  des salarié·e·s. Ils le font par la voie de l’action directe (Marche
 s pour la dignité\, Marées\, etc.) et de batailles politiques\, y compri
 s à l’échelle parlementaire. Se combinent dans l’Etat espagnol: des 
 questions nationales (Catalogne\, Pays basque)\, la mise en question de la
  Constitution de 1978 qui a installé une certaine continuité avec le ré
 gime franquiste\, la défense de droits démocratiques (contre les lois r
 épressives) et les revendications sociales qui débouchent non seulement 
 sur une opposition aux politiques néo-libérales (menées par PSOE puis d
 u Parti Populaire)\, mais aussi sur la logique du système capitalisme dan
 s cette phase de mondialisation.\nLe WEF dans le contexte global\nAvec des
  activistes du MPS/BFS\nLuttes antiracistes aux USA\nAvec Haley Pessin et 
 Julian Guerrero (activist·e·s de #BlackLivesMatter et militant·e·s de 
 l’International Socialist Organization à New York)\nPerspectives politi
 ques en Grèce et dans l’État espagnol\nAvec John Milios (économiste e
 t militant de l’Unité populaire à Athènes) et Isabel Serra (militante
  de Anticapitalistas et députée de Podemos de la Communauté autonome de
  Madrid)\n\n_____\nSamedi matin: Workshop I 1oh30-13h00\, salle bleue\nLut
 tes des populations noires aux Etats-Unis: #BlackLivesMatter\nSi l’escla
 vage appartient au passé\, l’oppression structurelle des populations af
 ro-américaines n’a jamais cessé. Les personnes de couleur touchent en 
 moyenne 30% de salaire en moins\, et ont plus de risque d’être détenue
 s en prison ou même tuées en pleine rue par les forces de police: Trayvo
 n Marvin\, Eric Garner\, Michael Brown et Freddie Gray ne sont que quelque
 s noms d’une longue liste. De l’histoire à l’actualité\, deux acti
 vistes parleront du mouvement #BlackLivesMatter\, abordant les discriminat
 ions structurelles massives qui frappent les populations noires des Etats-
 Unis\, expliquant pourquoi la résistance afro-américaine est un élémen
 t clé des luttes sociales plus larges aux Etats-Unis.\n\nAvec Haley Pessi
 n et Julian Guerrero (activist·e·s de #BlackLivesMatter et militant·e·
 s de la International Socialist Organization à New York)\n\n_____\nSamedi
  matin: Workshops 1oh30-13h00\, salle 20\n\nLe régime migratoire: une mac
 hine de précarisation. Quelles résistances?\nLe salaire médian brut sui
 sse est de 6118 francs. Par contre\, l’écart entre les salaires ne cess
 e de croître. La faiblesse\, pour ne pas dire l’inexistence des droits 
 syndicaux\, permet au dumping salarial de jouer à plein. L’interdiction
  de travailler des requérants d’asile facilite le travail au noir payé
  des miettes. Les «aides» allouées aux requérants d’asile\, qui n’
 atteignent pas 400 francs\, créent l’illusion d’une «minimum vital»
  et justifie des salaires de misère. Les politiciens qui se plaignent d
 ’une intégration insuffisante des migrant·e·s sont les mêmes qui ref
 usent les cours de langue aux réfugié·e·s. Les centres pour requérant
 ·e·s d’asile sont bondés et servent de plus à plus à contrôler les
  personnes. Celles qui proviennent de pays dit «sûrs»\, par exemple les
  populations Rroms et de Géorgie\, sont rapatriées dans les 48 heures. M
 ais le régime migratoire et le discours raciste qui l’accompagne suscit
 ent des résistances. En Suisse aussi\, l’indignation qui traverse le co
 ntinent face aux milliers de morts aux frontières de l’Europe s’est e
 xprimée dans la rue\, rassemblant des milliers de personnes manifestant l
 eur colère\, leur frustration et leur tristesse\, mais aussi leur solidar
 ité. Quand le canton de Genève à voulu reloger les requérant·e·s d
 ’un centre dans des abris souterrains l’an dernier\, les protestations
  épisodiques se sont transformées en un large mouvement capable de manif
 ester quotidiennement. Cet atelier traitera de l’analyse du régime migr
 atoire et sera l’occasion de partager les expériences de luttes pour de
 ssiner une perspective alternative.\n\nAvec Alain Morice (chercheur au CNR
 S\, Université Paris Diderot\, France et membre du réseau Migreurop)\, u
 n activiste de Kritnet (réseau critique de recherche en migration) à Zur
 ich et une activiste du mouvement No Bunkers! de Genève.\n\n_____\nSamedi
  matin: Workshop 1oh30-13h00\, salle 22\nLa Grèce et l’État espagnol: 
 quelles réponses aux politiques brutales d’austérité? \nLe 25 janvier
  2015\, la population grecque élisait un gouvernement situé à gauche de
  la social-démocratie\, pour la première depuis la fin de la Seconde Gue
 rre mondiale. Les espoirs suscités par ces élections seront rapidement d
 éçus. Le gouvernement Syriza signera\, le 13 juillet contre l’esprit d
 u référendum populaire du 5 juillet\, un nouvel accord sur un programme 
 d’austérité avec ses «créanciers»\, malgré les déclarations gouve
 rnementales antérieures qui excluaient une telle démarche. Dans l’Etat
  espagnol\, l’arrivée de la nouvelle force de gauche Podemos ébranle l
 e paysage politique. Mais quel avenir pour cette formation politique? Quel
 les perspectives les gouvernements de gauche proposaient-elles? Quelles pe
 rspectives de luttes pouvons-nous construire contre l’austérité? Comme
 nt organiser la solidarité internationale?\n\nAvec John Milios (économis
 te et militant de l’Unité populaire à Athènes)\, Isabel Serra (milita
 nte de Anticapitalistas et députée de Podemos à Madrid) et Julia Cámar
 a (militante de Anticapitalistas à Saragosse)\n\n_____\nSamedi matin: Wor
 kshop 1oh30-13h00\, salle 24\nTraités de libre-échange: résistance cont
 re TTIP et TiSA\nLes pays industrialisés les plus puissants négocient ac
 tuellement divers traités de libre-échange. L’objectif de ces accords 
 est d’ouvrir de nouveaux champs d’investissement et des débouchés re
 ntables aux transnationales. L’accord TiSA\, qui vise à faire avancer l
 a privatisation des services\, et le TTIP (Partenariat transatlantique de 
 commerce et d’investissement)\, auront des conséquences dramatiques pou
 r les salarié·e·s. Le pouvoir des transnationales sur les populations s
 ’accroîtrait massivement. Il faut impérativement construire une résis
 tance sociale large pour enrayer la dégradation de nos conditions de vie 
 et de travail.\n\nAvec des activistes du MPS/BFS Jeunes Zurich\n\n_____\nS
 amedi après-midi: Workshop 14h30-17h00\, salle bleue\n\nNi Assad\, ni Dae
 ch: quel avenir pour la Syrie et Rojava?\nLe soulèvement de la population
  syrienne contre le régime dictatorial d’Assad\, à partir de mars 2011
 \, s’est transformé en une guerre civile suite à la dynamique répress
 ive d’une brutalité inouïe du régime. Très vite\, différentes puiss
 ances et intérêts sont intervenus (Iran\, Hezbollah\, Russie\, Etats-Uni
 s\, France\, etc.). Tandis que le régime continue de bombarder et de tort
 urer les populations civiles (dont la moitié est déplacée à l’intér
 ieur et à l’extérieur du pays) et que Daech poursuit son instauration 
 d’un «califat»\, la résistance des kurdes dans le nord du pays se pou
 rsuit.\nL’atelier sera l’occasion de discuter des perspectives en Syri
 e\, de la situation des réfugié·e·s et de la nécessité de construire
  des ponts entre les acquis du projet de Rojava et les forces progressiste
 s de la Syrie tout entière.\n\nAvec Joseph Daher (activiste syrien\, Univ
 ersité de Lausanne\, solidaritéS) et Christian Zeller (spécialiste en g
 éographie économique et professeur à l’université de Salzbourg)\n\n_
 ____\nSamedi après-midi: Workshop 14h30-17h00\, salle 20\nAntiracisme et 
 antifascisme en Allemagne et en Suisse\nL’été dernier\, avec l’appar
 ition du mouvement #RefugeesWelcome un déplacement s’est opéré dans l
 e discours public\, qui est apparemment passé de la xénophobie à la sol
 idarité et à l’entre-aide. Pendant ce temps\, l’Allemagne a pourtant
  connu des centres d’asile incendiés pratiquement chaque semaine\, et l
 a Suisse a vu des «citoyens inquiets» descendre dans la rue pour protest
 er contre la création de centres. L’essor du mouvement Pegida favorise 
 la diffusion\, entre autres par les milieux néonazis\, d’idées raciste
 s. L’atelier fera le tour des mouvements de type Pegida en Allemagne et 
 en Suisse pour les resituer dans leur contexte social.\n\nAvec des activis
 tes de Berlin et du MPS/BFS Zurich\n\n_____\nSamedi après-midi: Workshop 
 14h30-17h00\, salle 22\nLuttes dans le secteur public en Europe\nLe secteu
 r public\, en particulier l’éducation et la formation\, sont durement f
 rappés par les politiques à l’œuvre en Europe. Les conditions de trav
 ail des salarié·e·s du secteur public se dégradent continuellement\, t
 out comme la qualité du système de formation. Au printemps 2015\, l’It
 alie a vu des protestations et des grèves de grande ampleur parmi le pers
 onnel enseignant et les élèves\, en opposition au projet néolibéral «
 Buona Scuola» du gouvernement Renzi. En Allemagne\, des dizaines de milli
 ers de salarié·e·s des crèches et des écoles ont fait grève pour obt
 enir de meilleures conditions de travail\, parfois même indépendamment d
 e la politique timide des appareils syndicaux.\nCes luttes constituent des
  points d’appui pour discuter collectivement du système de formation et
  de la résistance internationale contre l’austérité.\n\nAvec Mag Womp
 el (sociologue du travail et activiste de la plateforme d’information sy
 ndicale LabourNet à Bochum) et Chiara Carratù (enseignante et militante 
 de Sinistra Anticapitalista à Turin)\n\n_____\nSamedi après-midi: Worksh
 op 14h30-17h00\, salle 24\nEcosocialisme: un axe pour sortir de la crise c
 limatique?\nDe manière évidente\, la dégradation de l’environnement n
 e sera pas stoppée par les «conférences du climat»\, comme la COP21 de
  décembre 2015 à Paris\, ou les labels bio. En effet\, ces approches ne 
 remettent pas en cause les fondements du mode de production capitaliste à
  l’origine de cette crise. Comment repenser le lien des êtres humains e
 ntre eux et avec la nature\, en prenant appui sur la démocratie et l’au
 todétermination\, pour trouver des réponses à la crise climatique? Quel
 les perspectives écosocialistes?\n\nAvec des activistes du MPS/BFS Bâle 
 et du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) en France\n\n_____\nSamedi soir:
  18h00-20h00\, salle bleue\nLuttes et résistances dans un contexte de cri
 ses et de guerres\nLe «printemps arabe» a débuté il y a cinq ans. Mett
 ant à bas des dictateurs dans plusieurs pays du Proche et du Moyen-Orient
 \, les soulèvements populaires ont dessiné les contours de mouvements d
 émocratiques.\nLa contre-révolution ne s’est pas fait attendre: en Egy
 pte l’armée est revenue au pouvoir par un coup d’Etat tandis qu’en 
 Libye différents groupes rivalisent toujours pour s’emparer du pouvoir\
 , plongeant le pays dans le chaos. En Syrie le dictateur Assad et ses comp
 lices s’agrippe au pouvoir par une répression ayant fait des centaines 
 de milliers de morts\, des millions de réfugiés\, des destructions et la
  torture extrême de dizaine de milliers de prisonniers. Après avoir refu
 sé de soutenir le population qui luttait contre la dictature dès mars 20
 11\, les puissances impérialistes occidentales se retrouvent aux côtés 
 des monarchies réactionnaires de la région\, des régimes autoritaires d
 ’Iran\, de Turquie et celui de Poutine pour se mettre d’accord que Bac
 har El-Assad est un élément d’une prétendue «transition démocratiqu
 e». Leurs différences d’intérêts ne les empêchent pas de se mettre 
 d’accord sur ce point pour sauvegarder «la stabilité régionale» et d
 resser des murs contre l’arrivée de demandeurs d’asile.\nOr\, cette p
 olitique comme celle du régime des Assad\, conjointement\, aux désastres
  de l’intervention des Etats-Unis en Irak ont crée les conditions de l
 ’essor de l’hyperréactionnaire et criminel Etat islamique (Daech).\n\
 nDans ce contexte\, les forces émancipatrices et démocratiques font face
  à de grandes difficultés. Elles sont régulièrement attaquées par les
  forces réactionnaires. Les organisations\, ou ce qu’il en reste\, sont
  confrontées à la détresse et à la souffrance et se battent pour faire
  face aux besoins les plus urgents.\nDans le même temps\, on assiste en T
 urquie au retour effroyable de la guerre civile. La lutte victorieuse des 
 Kurdes contre les bandes criminelles de Daech fait craindre à la Turquie 
 une montée du mouvement de libération kurde y compris au Kurdistan du No
 rd. La réponse du gouvernement turc consiste en attaques brutales par l
 ’armée\, visant non seulement le mouvement kurde mais aussi plus largem
 ent la gauche en Turquie\, en particulier le HDP qui fait face à la répr
 ession.\nUne Turquie qui abrite aussi plus de deux millions de réfugié·
 e·s ayant quitté la Syrie suite à la guerre\, dont beaucoup espèrent s
 ’établir en Europe. La boucle est bouclée\, avec des décennies d’in
 tervention impérialiste des Etats-Unis et des pays d’Europe dans cette 
 région du globe\, provoquant la fuite de millions de personnes en raison 
 des guerres et des destructions.\nCinq ans après le «printemps arabe»\n
 Avec Julien Salingue (docteur en sciences politiques\, spécialiste de la 
 Palestine et du Moyen-Orient\, militant du Nouveau Parti anticapitaliste 
 à Paris)\nLuttes des classes et forces réactionnaires en Turquie\nAvec U
 tku Uraz Aydin (enseignant à l’université\, syndicaliste et rédacteur
  de la revue Yeniyol à Istanbul)\nMouvements migratoires et crise en Euro
 pe\nAvec Alain Morice (professeur à l’université Paris Diderot et memb
 re de l’organisation de migrant·e·s Migreurop)
CATEGORIES:Conférence-débat,Week-end de discussions
LOCATION:Volkshaus Zurich\, Stauffacherstrasse 60\, \, Zurich\, 8004\, Suis
 se
GEO:47.3754824;8.527481599999987
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