jeudi
21
septembre 2017

A l'encontre

La Brèche

Par Panagiotis Grigoriou

La presse de boulevard allemande s’intéresse aux élections grecques! Etonnant. Le samedi 16 juin 2012, Bild Zeitung publie une lettre ouverte aux citoyens et citoyennes grecs, dans la suite de celle du Financial Times Deutschland. Une seule phrase suffit à extraire la délicatesse du message: «Si les élections sont gagnées par des partis qui veulent mettre fin à l’austérité et aux réformes, rompant tous les accords, nous arrêterons de payer. L’accord était le suivant: vous mettez de l’ordre dans votre pays et pendant ce temps nous vous aidons. Si vous ne voulez plus cela dorénavant, nous aussi nous ne le voulons plus.»

Qui aide qui? Les salariés-contribuables allemands ont aidé Deutsche Bank, Commerzbank et la banque la plus exposée au «risque grec» et la plus populaire: la Postbank, contrôlée par ailleurs par Deutsche Bank.

Bien que n’ayant pas de filiales en Grèce, à la différence des banques françaises, les banques allemandes ont encore une exposition risquée à hauteur de 11,6 milliards d’euros. Certes, elles ont su organiser le repli depuis plusieurs mois et profiter des liquidités à 1% allouées par la BCE.

Néanmoins, il faut rétablir les faits: les Grecs en payant la dette (accumulée par les clans politico-familiaux et autres opérateurs privés) aident les banques allemandes (et françaises, etc.) qui ont pris des risques – et surtout encaissé des profits durant plusieurs années – en prêtant. Or, elles ont déjà été renflouées par les contribuables salarié·e·s allemands. Par exemple, l’Hypo Real Estate (prêts immobiliers en Allemagne) a été nationalisée, aux frais du contribuable, en 2009; après avoir été renflouée par la Bundesbank en 2008. La population grecque n’a donc aucune leçon à recevoir de Bild Zeitung, dont les ex-propriétaires, les magnats de la presse Axel Springer et Léo Kirch, étaient emblématiques d’un certain pouvoir travaillant pour le Pouvoir des dominants (dont ils faisaient partie).

Jean-Claude Juncker

Jean-Claude Juncker, président de l’Eurogroupe – Premier ministre de la place financière du Luxembourg depuis 1995, vivant à l’Hôtel Bourgogne – n’a pas manqué de mettre en garde les Grecs contre un vote qui les «conduirait hors de la zone euro»: donc ne votez pas SYRIZA!

Juncker s’y connaît, lui qui a un poste de gouverneur au FMI et à la BERD (Banque européenne de reconstruction et de développement – sic) et a été en poste, antérieurement, à la Banque mondiale. Ainsi écrit-il dans le quotidien autrichien Kurier (16 juin 2012, «Euro-Chef Juncker warnt die Griechen»): «Si la gauche radicale gagne – ce qui n’est pas exclu – les conséquences pour la zone euro sont imprévisibles.» Toujours fin manœuvrier, Juncker ajoute que dans tous les cas de figure il faudra négocier avec le nouveau gouvernement. De quoi tester lors de négociations un nouveau gouvernement qui serait issu d’une victoire de SYRIZA et de le diviser en faisant de la négociation du mémorandum un long fleuve… pas très tranquille. En cas de victoire d’un des deux partis (la ND ou SYRIZA), Juncker reconnaît qu’il faudra faire quelques concessions – mais rien sur le fond – pour calmer la situation, même sous le règne de Samaras de la Nouvelle Démocratie (ND). Dans tous les cas, Juncker met l’accent sur l’impasse d’un troisième round électoral. Il prolongerait «la crise européenne» au moment où la crise bancaire et politique est ouverte en Espagne.

Ce 17 juin, dans plus de 20’000 bureaux de vote placés dans 56 circonscriptions, les citoyens et citoyennes âgés de 18 ans et plus, et tous ceux et celles qui sont nés en 1994 (18 ans accomplis ou non) voteront. Se présentent 21 partis ou coalitions et 4815 candidats; dans certaines circonscriptions il y a des candidats indépendants. Sur les 300 parlementaires, 238 sont élus directement selon un système de proportionnelle renforcée dans des 8 circonscriptions avec un seul siège et 48 avec plusieurs sièges. A la différence de l’élection du 6 mai, il n’y aura pas, comme à l’habitude, de carré avec la possibilité d’indiquer les «candidats préférés» (avec un + ajouté à côté de leur nom). Ce 17 juin, les listes de candidats (leur ordre sur la liste) sont établies selon les résultats obtenus le 6 mai. Cinquante sièges sont attribués au parti qui arrive en tête en termes de pourcentage de suffrages; et 12 sièges au travers d’une répartition nationale pour les partis ayant atteint les 3%, la barre fatidique. SYRIZA a aujourd’hui le statut de parti et non plus de coalition électorale, ce qui lui aurait fait perdre les 50 sièges en cas de première formation en termes de pourcentage de suffrages. Se pose, dans ce contexte, une question: est-ce que le statut de parti modifiera le fonctionnement démocratique antérieur donnant aux organisations socialistes-révolutionnaires une place et un rôle significatifs, malgré leur poids numérique dans la coalition nettement inférieur à celui de Synapsismos? Pour l’heure, la réponse est positive. (cau)

*****

A quatre jours des élections tout se désintègre. Le réel et ses perceptions, notre doxa politique ainsi que tous ses paradoxes réunis, désormais mis à nu. On nous «prépare» pour l’installation de la nouvelle version du système d’exploitation «eurosoft», le formatage serait en cours.

Ainsi et par précaution, dans nos clusters ou dans nos caves, nous stockons déjà de la nourriture, de l’essence et de la patience. Au cas où… Visiblement, comme dans toute guerre, la peur se mêle à l’espoir à de proportions toujours plus improbables. Certains, même, parmi les humbles «attitrés» de la première ligne, ils céderaient même à la panique. Citoyens disons lambda, des matricules et des comptes. Chez ceux qui possèdent encore un peu d’économies, c’est le sauve-qui-peut. Enfin et pour ne rien arranger, fatalement s’y ajoutent aussi les «pertes collatérales», comme ce pharmacien [le 13 juin tué au croisement de la rue Nikolaidis et Perikleous dans le quartier de Reni, un quartier populaire du Pirée], abattu à l’heure du repas de midi par les bandits du jour, nos pharmacies seront donc fermées vendredi 15 juin, en signe de deuil et de protestation, car la criminalité rampante de ces derniers mois est analysée et vécue comme un fait politique.

Avant-hier, Antonia, retraitée modeste de la Grèce rurale, a reçu son avis d’imposition de l’année 2012. Depuis, elle ne sait plus comment y faire face. Refrain connu, la retraite déjà maigre est amputée, tandis que l’imposition se trouve considérablement augmentée. Yannis, petit commerçant encore en activité, voit sa charge fiscale tripler cette année. Il s’en sortira grâce à son épargne. Il est moins serein qu’il y a un an: «J’ai 71 ans, je travaille depuis l’âge de seize ans; ce magasin je l’ai depuis quarante ans; je travaille encore, mais je vois que c’est fichu. Je veux que ce pays soit enfin gouverné par sa jeunesse, que tous ces anciens de la Nouvelle Démocratie et du PASOK disparaissent à jamais. Ils ont trop mangé durant trente ans, ils ont placé leurs sbires dans l’administration, ce n’est plus tolérable.» Un autre homme, la quarantaine passée, intervint alors dans la discussion: «Nous ne voulons plus les voir… et nous prendrons les armes…»

Qui, comment, contre qui? Mystère. Et la mort nous guette, y compris dans un sens très politique. Un militaire à la retraite s’est suicidé hier [voir le début de l’article publié, le 16 juin 2012, sur ce site et ayant pour titre: La Grèce: un berceau pour quelle Europe], mais la nouvelle n’a pas été largement diffusée. Les médias ne rapportent plus grand-chose à propos des suicides, propagande ou alors banalisation?

Ici, le futur c’est pour demain matin. Notre Démocratie Hellénique ainsi brisée en mille morceaux… se terminerait, on le sent. On assiste peut-être déjà à son râle agonique. Car sa mise à mort est inscrite sur la feuille de route des bancocrates.

Cela est ouvertement exprimé à Bruxelles ou à Berlin et on commence à le suggérer même depuis Paris: «Votez Mémorandum et on vous aidera ensuite». C’est en résumé ce que le Président de la République française, François Hollande, a souhaité nous dire à sa manière, certes, et très gentiment mercredi soir 13 juin, en accordant une interview à la chaîne de télévision grecque Mega. Soit dit au passage, la télévision, chez nous, la plus «en phase» avec le régime bancocrate et le Pasokisme, pratiquant la déformation systématique des propos des adversaires politiques du système. C’est évident. Les intérêts des élites politiques et économiques françaises, souhaitent nous maintenir en… milieu carcéral eurolandais. lls nous avertissant d’ailleurs sans mentir, que parmi les «geôliers», certains étant plus «méchants», nous «prépareraient« alors pour le bagne. C’est finalement le seul sens réellement existant (et restant) de l’Union européenne: anti-démocratique, anti-populaire, anti-social, anti-humaniste, et ceci, depuis l’étouffement du «Non» des Français au référendum sur le traité établissant une «Constitution pour l’Europe de 2005», et jusqu’au vote anti-mémorandum grec du 6 mai 2012.

L’histoire s’en souviendra et les historiens de l’après-UE souligneront l’ironie dans toute sa diachronie. Un futur cas d’école à Sciences Po. (Paris). Mais, il ne faudrait pas non plus accabler incommensurablement les politiques. Ils agissent rarement «hors saison», et, avouons-le, même les historiens n’y arrivent pas parfois. Donc passons? Sauf que la déclaration de François Hollande peut aussi indiquer une porte de «sortie honorable», c’est-à-dire la négociation du Mémorandum, une thèse déjà… Syriziste, selon l’analyse de l’hebdomadaire satyrique To Pontiki [La Souris] jeudi 14 juin.

Depuis Athènes, on se montrera assez compréhensifs avec le futur encore une fois, à défaut de l’avoir suffisamment été avec le sens de l’histoire. «Votez mémorandum, car sinon, l’axe franco-allemand ou banco-allemand, ou banco-americain, (ou tout à la fois), ira passer le balai chez vous, et sur les derniers morceaux de votre miroir démocratique brisé.» Voilà le message d’alerte avant formatage. Pas de choix, le formatage de très bas niveau comme unique option. Pourquoi se rendre aux urnes, là où le droit de vote ne sera plus une fonction installée par le… système d’exploitation? Question d’emballage peu-être, mais pas pour si longtemps et pas qu’en Grèce.

Là résiderait le sens profond du paradigme grec. Car faire croire aux opinions publiques de la perfide eurocratie, que le pays représentant 3% de l’économie de «l’Euro belt» détruira la dernière monnaie continentale gérée par l’Allemagne, ou que le méta-capitalisme mondial serait en péril parce 30% des Grecs ont fraudé vis-à-vis du fisc de leur pays (à l’image du 100% des maîtres économiques de ce monde), c’est courir le risque du bug pour… rien.

Le seul grand paradigme qui découle de l’affaire grecque se résumerait en cette volonté de pulvériser les institutions démocratiques dans un espace public si proche du modèle occidental, et néanmoins si «exotique» pour pouvoir le stigmatiser, et ainsi permettre un des meilleurs «essais grandeur nature», avant la finalisation du projet ailleurs. Ce qui n’enlève rien à la responsabilité des Grecs eux-mêmes, car ils ont cru participer à la «fête» du turbocapitalisme et du consumérisme, faisant comme si leur pays était une grande puissance géopolitique tout en cautionnant un pouvoir politique durablement petit et historiquement néfaste.

La Grèce n’est pas un pays européen au même titre que ceux de l’eurocentre, ni balkanique d’ailleurs de la même manière que ses voisins. Dépourvu d’authentique bourgeoisie industrielle et sans vrai capitalisme non plus pour les mêmes raisons, ce pays fut le seul des Balkans à ne pas connaître le… réalisme du socialisme intégral de l’après 1945. La Guerre civile n’a rien arrangé (un épisode quasi inaugural d’ailleurs de la Guerre froide). Et on se souvient encore, combien l’ambassadeur des États-Unis, pouvait également, administrer de gifles (au sens propre et figuré) aux «ministres» du «gouvernement» grec de l’époque. Depuis, le capitalisme familiocrate, individualiste avant l’heure, s’est imposé comme «règlement intérieur» du pays.

Travail, famille et clan, voilà une dimension de taille dans le projet sociétal. En plus, sans cette osmose entre le monde de la gauche et celui de la droite au sein du même État-nation, sans ces compromis nécessaires, initiateurs des trente glorieuses (comme en France dès 1944-1946), voilà une autre conséquence de la Guerre civile [1]. Ainsi la Grèce a finalement basé son «essor» sur émigration de ses jeunes vers l’Allemagne, l’Australie et les États-Unis, sur la petite propriété et entreprise, sur la marine marchande et enfin sur le tourisme. Car il demeure significatif qu’encore de nos jours, les salariés du secteur privé, employés des entreprises d’une certaine taille, disons capitalistique, demeurent minoritaires. Petite entreprise, individualisme acharné, clientélisme et microcapitalisme clanique ont relativement bien fonctionné jusqu’à l’avènement de la «parousie bancaire» et de sa sœur adoptive ou jumelle (c’est selon) l’Union européenne (ainsi que d’autres structures porteuses du même projet «social ultraliberal» comme le FMI par exemple). La suite de l’histoire semble mieux connue, introduction de la monnaie euro-allemande (l’euro), et spéculation illimitée, accompagnée de l’endettement et d’une acculturation… globalisante.

Les politiciens n’ont jamais voulu expliquer ces enjeux à leurs clients, les «citoyens». Et ces derniers, peu regardants sur les conséquences et le long terme, se sont contentés des facilités, comme avec «leurs» banquiers. Pourtant, il y a un paramètre très occidental, traversant l’altérité de «l’hybris» [démesure] grecque. Le régime politique demeure démocratique (certes, porteur d’un sens dans le civisme assez atrophié), tandis que les libertés d’expression et de débat n’ont rien à envier à leurs équivalents, chez les autres démocraties à l’occidentale, de l’avant crise en tout cas. Une démocratie finalement para-bourgeoise, parachutée jusqu’au Kilimandjaro du néo-capitalisme des bancocrates, sans se donner la peine de passer (et sans le pouvoir) par le stade stabilisateur et créateur de structures et des mentalités «grand productives», celui de l’industrie et de l’innovation.

D’où l’immense intérêt du crash test grec: «Broyons le paradigme atypique pour mieux affiner les méthodes ailleurs». Décidément, le siècle bancocrate, soit verra le jour dès demain sans la démocratie, soit les peuples redeviendront souverains et les travailleurs retravailleront. Mais encore, il va falloir inventer à l’échelle du monde pour ainsi façonner un autre cadre international ou régional, en Europe déjà, ce qui n’est guère démontrable par avance ou par auto-proclamation.

Stand de la ND sur la place Syntagma

Nul n’est prophète nulle part, et les Grecs qui n’ont rien «d’un peuple élu», et ceci, en dépit des inepties conspirationnistes racontées, très en vogue chez nous en ce moment. En revanche, ce qui est certain c’est que le peuple grec se trouve (presque) «malgré lui» sur la première ligne de la Troisième Grande guerre des monnaies et des géopolitiques en gestation à travers cette région «hypostasique» [principe divin] du monde. Et les enjeux de cette guerre, froide d’abord et potentiellement «chaude» par la suite, échappent (partiellement) à notre grille d’analyse en Grèce, pourtant, après deux années, vécues sous le mémorandum.

Et on ira enfin revoter. Place Syntagma et derrière l’arbre de Dimitris [le pharmacien, âgé de 77 ans, qui s’est suicidé le 4 avril 2012], la Nouvelle Démocratie [ND de Samaras] a installé son kiosque à l’ancienne. Mauvais présage? Ainsi, les plus accablés parmi nous sont pessimistes sur le court terme – SYRIZA ou pas – car tout semble nous conduire vers la «gentille» Apocalypse, sauf qu’on peut aussi savourer ces rares moments créatifs dans l’action politique, à travers les terrasses des cafés, les meetings et enfin nos plages, très fréquentées. C’est vrai qu’à 35°C à l’ombre et au chômage, le temps ne manque plus. Pareillement, pour ceux qui travaillent encore, c’est désormais la semaine de quatre ou de trois jours, comme chez certaines maisons d’édition athéniennes. Cela fait aussi partie du formatage.

La désintégration se précise alors. Hier, mon ami S.P., instituteur, s’est rendu à «sa» banque, pour retirer 5000 euros, c’est-à-dire l’ensemble de ses économies. Prétextant le changement de la législation ainsi que du règlement, les employés de l’agence ont exigé la présentation d’un certain nombre de documents (avis d’imposition par exemple) pour que la demande puisse aboutir. Mais à chaque fois, un nouveau document manquait, comme par hasard. S.P., excédé, s’est rendu enfin au commissariat le plus proche, pour… se faire aider, car il considère que la banque n’a pas le droit de refuser la restitution de cette somme. Les policiers, souriants et amers, lui ont alors expliqué que «tout simplement le clash commence et qu’on ne peut plus rien faire».

Les économies restantes des particuliers seraient sans le dire en train d’être saisies par les banques, au même moment où «l’État grec» ne verse que les salaires et les retraites. Tout le reste s’effondre, système de santé, fournisseurs… et la violence court les rues. Bientôt la crise humanitaire sera ouverte, organisée par les bancocrates et tout serait bouclé guichets fermés. Les nantis et les «débrouillards» ont acheté de l’immobilier à Londres ou à Berlin et le meilleur «Syrizisme réel» aura du mal à imposer une fiscalité juste, déjà dans un pays sans économie. Et Samaras encore moins. Voilà ce que la logique nous suggérerait. Sauf que la création humaine n’est pas rationnelle et le totalitarisme bancocrate non plus.

Attendons le 17 juin et profitons de l’instant. Au théâtre d’Hérode Atticus, construit au pied de l’Acropole d’Athènes, une représentation de «Il Trovatore» de Guiseppe Verdi par l’Opéra National Grec a été fort appréciée. Moments achroniques enfin, véritablement européens, hors de la portée du système «eurosoft».

____

[1] On peut lire à ce propos, en français, l’ouvrage de Joëlle Fontaine, De la résistance à la guerre civile en Grèce, 1941-1946. Ed. La Fabrique, 2012.

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1 commentaire

  1. Grèce: «Broyons le paradigme atypique pour mieux affiner les méthodes ailleurs» | Forum mondial des alternatives dit:

    […] http://alencontre.org/europe/grece-broyons-le-paradigme-atypique-pour-mieux-affiner-les-methodes-ail… […]

    Ecrit le 19 juin, 2012 à 2012-06-19T18:45:42+00:000000004230201206

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