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18
décembre 2018

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La Brèche

France. Défaite majeure pour le PS, enracinement pour le FN
Etat espagnol-Catalogne. Liberté, amnistie et référendum
La logique de classe intrinsèque des politiques d’austérité. Syriza peut-il proposer une alternative progressiste?
Etats-Unis. De briser le silence à construire la résistance
La crise grecque: le maillon le plus faible de la «chaîne néolibérale»
Brésil. Un attentat contre la démocratie (III)
Lénine. Fidèle à la social-démocratie révolutionnaire

Archives de la catégorie ‘Bolivie’

Bolivie: trois révolutions se superposent (I)

Publié par Alencontre Le 21 - octobre - 2011

Indiens amazoniens dans la rue, le 19 octobre 2011, à La Paz

Par Guillermo Almeyra

La conquête du gouvernement par une rébellion ouvrière, paysanne et populaire massive, qui impose un Parlement à majorité indigène et un président (Evo Morales) uru-aymara – dont la langue maternelle est l’aymara – ne change pas le système social en vigueur dans le pays, ni l’insertion de celui-ci dans le marché capitaliste mondial, ni le caractère même de l’Etat. Lire le reste de cet article »

La présence brésilienne, Evo Morales et la «question amazonienne»

Publié par Alencontre Le 10 - octobre - 2011

Par Felipe Prestes

L’anthropologue Xavier Albó, père jésuite et fondateur du Centre de Recherche et de Promotion de la Paysannerie (Cipca) en Bolivie, qualifie sans hésiter de mauvaise la manière dont a agi le gouvernement bolivien d’Evo Morales face à la colère des indigènes du Tipnis (Territoire Indigène et Parc National Isiboro Sécure).

Le 25 septembre passé, ceux-ci ont été réprimés par des policiers alors qu’ils marchaient sur la capitale La Paz. Lire le reste de cet article »

Bolivie: «Ce n’est pas une alternative civilisationnelle sans précédent»

Publié par Alencontre Le 7 - octobre - 2011

Marche en défense du parc du Tipnis

Entretien avec Pablo Stefanoni

Xavier Albo, jésuite et fondateur du Centre de recherche et de promotion du paysannat (Cipca) en Bolivie, affirme dans l’hebdomadaire du MST (Mouvement des sans terre) brésilien, Brasil do Fato, en date du 4 septembre 2011, que le gouvernement d’Evo Morales a réagi de manière erronée face aux Indiens du Tipnis (Territoire indigène du Parc national Isiboro Sécure). Le 25 septembre 2011, la marche de protestation des Indiens a été réprimée par la police. Lire le reste de cet article »

Bolivie: pour la reconquête du processus de changement par le peuple et avec le peuple

Publié par Alencontre Le 11 - juillet - 2011

La Paz: devant le Palacio Quemado

Manifeste de la Coordination Plurinationale de la Reconquête

Nous publions, ci-dessous, un document qui se donne pour fonction de relancer le débat politique, en Bolivie, sur le processus initié avant l’arrivée d’Evo Morales au pouvoir, en janvier 2006, et qui s’est poursuivi depuis lors. Ce document a été diffusé à la fin de juin 2011. Les signataires sont mentionnés à la fin du texte.

Pablo Stefanoni – auteur avec Hervé do Alto de: Nous serons des millions. Evo Morales et la gauche au pouvoir en Bolivie (Ed. Raisons d’agir) – dans une contribution, datant de début juillet, enregistre la situation difficile dans laquelle se trouve «le processus de changement» en Bolivie. Dans cette perspective, il reconnaît la nécessité du débat lancé par ce document. Lire le reste de cet article »

Potosi: la richesse minérale et l’extrême pauvreté

Publié par Alencontre Le 15 - août - 2010

Mineurs dans la ville de Potosi

Par Pablo Stefanoni

«Dignité» est le terme le plus entendu, hier, le 11 août 2010, lors de l’assemblée des organisations sociales et des «forces vives» qui paralysent et bloquent la ville de Potosi depuis 15 jours. Le conflit porte sur l’emplacement des «bornes» séparant les territoires miniers de Potosi et de Oruro – deux départements voisins – et sur la mise en place de nouveaux projets d’exploitation minière. Lire le reste de cet article »

Lorsque le fantasme dépasse la réalité

Publié par Alencontre Le 2 - juin - 2010

Evo Morales, au centre

Par Federico Fuentes

Sous la présidence d’Evo Morales, la Bolivie s’est dotée d’une nouvelle constitution incorporant les droits des peuples indigènes, un début de réforme agraire, la nationalisation de ressources naturelles importantes et des dépenses étatiques accrues pour les pauvres. Les grands médias ne parlent pas de tout cela. La gauche, qui se montre habituellement âprement critique à l’égard de la couverture tendancieuse des médias, peut néanmoins elle aussi tomber dans le piège de la déformation médiatique, surtout lorsque le reportage rejoint ses propres fantasmes. Lire le reste de cet article »

Bolivie: entre la Terre-Mère et une «économie d’extraction»

Publié par Alencontre Le 23 - mai - 2010

Les mineurs de Potosi travaillent entre 12 et 14 heures par jour. Manger et boire est pratiquement impossible durant ce temps car beaucoup de produits toxiques sont utilisés dans les mines. Alors ils mâchent des feuilles de coca toute la journée, ce qui leur apportent quelques nutriments et les aident à supporter la douleur et la faim.

Par Federico Fuentes

L’énorme succès qu’a connu le Sommet Mondial des Peuples sur le Changement Climatique et les Droits de la Mère Terre qui s’est déroulé à Cochabamba (Bolivie) du 19 au 22 avril 2010, a confirmé le rôle bien mérité de son initiateur – le président bolivien Evo Morales – en tant que défenseur important de l’environnement. Depuis qu’il a été élu en tant que premier président indigène en 2005, Morales n’a cessé de dénoncer la menace présentée par la crise climatique et par la destruction environnementale. Morales a pointé du doigt la vraie cause du problème: le système capitaliste, «consumériste» et entraînée par la recherche de profit. Lire le reste de cet article »

Le travail dans les entrepôts à l’heure de «l’économie numérique»

Entre votre livraison à domicile d’une commande passé à Amazon et les profits nets de Jeff Bezos, le patron d’Amazon, il y a un «problème». Le tout «fonctionne» sur la base d’une plate-forme qui organise une très nombreuse main-d’œuvre. «Elle» – ses fonctions sont conçues par la direction du groupe – intensifie et contrôle au plus près du travail des salarié·e·s; «elle» contribue à rendre les emplois plus précaires et instables.

Au cours de cette session du séminaire consacré au capitalisme, à Toronto (Canada), Alessandro Delfanti discute des changements à l’œuvre dans l’organisation du travail, de la composition de la classe salariée et de l'évolution des rapports de travail résultant des relations entre le capitalisme et la technologie. Il le fait sur la base d'une étude récente d’un entrepôt d’Amazon en Italie.

Alessandro Delfanti enseigne à l'Institut de Communication, Culture, Information et technologie à l'Université de Toronto. Il fut l'un des principaux membres fondateurs du réseau Log Out! Réseau de résistance des travailleurs et travailleuses à l'intérieur et contre l’économie des plates-formes. Son intervention est en langue anglaise. (Réd. A l’Encontre)

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